Vendredi 6 juin, 19h – Arthur Hinnewinkel, Emmanuel Coppey, Stéphanie Huang

Johannes Brahms (1833-1897)

Sonate pour violon et piano no 3 en  mineur opus 108 

Allegro alla breve 

Adagio 

Un poco presto e con sentimento

Presto agitato

Trio n°2 pour piano, violon et violoncelle en ut majeur opus 87

Allegro 

Andante con moto 

Scherzo 

Allegro giocoso 

Felix Mendelssohn (1809-1847)

Romance sans parole opus 30 n°6 (arrangement pour trio par Emmanuel Coppey)

Arthur Hinnewinkel piano

Emmanuel Coppey violon

Stéphanie Huang violoncelle

Vendredi 6 juin 2025, 21h – Adrien La Marca, Quatuor Agate, Jérémie Moreau

Adrien La Marca

Johannes Brahms (1833-1897)

Sonate pour alto et piano opus 120 no 1 (1895)

Allegro appassionato

Andante un poco adagio

Allegretto grazioso

Vivace

Quintette pour clarinette et cordes en si mineur opus 115 (arrangement pour alto et cordes par Brahms, 1891–92)

Allegro

Adagio

Andantino

Con moto

Adrien La Marca alto

Jérémie Moreau piano

Quatuor Agate

Samedi 7 juin 2025, 21h – Trio Zadig

Rafael Catalá (né en 1960)

Triage

Felix Mendelssohn (1809-1847)

Trio en do mineur pour piano, violon et alto MWV Q3 (transcription du Trio Zadig pour piano, violon et violoncelle)

Allegro

Scherzo

Adagio

Allegro

Robert Schumann (1810-1856)

Trio pour piano et cordes en mineur n°1 opus 63

« Mit Energie und Leidenschaft » 

« Lebhaft, doch nicht zu rasch »

« Langsam, mit Inniger Empfindungen »

« Mit Feuer »

Trio Zadig

Guillaume Vincent piano

Miclen Laipang violon

Marc Girard Garcia violoncelle

Dimanche 8 juin 2025, 19h – Ensemble Ecoute

Gérard Grisey (1946-1998)

Talea ou la machine et les herbes folles

Tristan Murail (né en 1947)

La Barque mystique

Imsu Choi (née en 1991)

Blur

Philippe Hurel (né en 1955)

Pour Luigi

Ensemble Écoute

Samuel Casale flûte

Martin Adámek clarinette

Orlando Bass piano

Rachel Koblyakov violon

Emmanuel Acurero violoncelle

Fernando Palomeque direction musicale

Jeudi 5 juin 2025, 20h – Il Caravaggio

Sento in Seno, Vivaldi inédit 

Antonio Vivaldi (1678-1741)

  • « Cessate omai cessate » RV 684
  • Concerto en sol majeur, RV 312 (Larghetto – Allegro)
  • « Parlano a questo core » (aria)
  • L’Estro Armonico : Concerto no 6 en la mineur pour violon et cordes, RV. 356  (Largo, Presto)
  • Tito Manlio RV 738 : « Di verde ulivo »
  • Concerto pour cordes en ré majeur RV 121
  • Argippo RV 697 : « Se lento ancora il fulmine »
  • Nerone fatto Cesare : « Di se senti »
  • Farnace : « Gelido in Ogni vena »
  • L’incoronazione Di Dario RV 719 : Sinfonia en Ut majeur
  • Sento in seno
  • Semiramide RV 733 : « Con la face di Megera »

Il Caravaggio

Eva Zaïcik mezzo-soprano

Sabine Stoffer, Anne Camillo violon

Lucie Uzzeni alto

Patrick Langot violoncelle

François Leyrit contrebasse

Benjamin Narvey théorbe

Camille Delaforge clavecin et direction

Il Caravaggio

Placé sous la direction de sa cheffe Camille Delaforge, Il Caravaggio est un orchestre jouant sur instruments d’époque, dédié aux répertoires lyriques des périodes baroque et classique. Il s’associe aux chanteurs les plus brillants de la nouvelle génération et se fait remarquer par son sens de la théâtralité, sa virtuosité et son

expressivité intense. L’ensemble accorde une importance particulière à la redécouverte de patrimoines musicaux inédits. Chaque année, il met notamment en lumière le travail de compositrices tombées dans l’oubli, telles qu’Isabella Leonarda, Élisabeth Jacquet de la Guerre, ou encore Mademoiselle Duval dont il a enregistré l’opéra Les Génies à l’Opéra de Versailles.

Il Caravaggio est en résidence au Festival de Saint-Denis, au Festival baroque de Pontoise et en Région Île-de-France. Il se produit régulièrement sur les scènes nationales (Opéra de Rennes, Opéra royal de Versailles, Angers Nantes Opéra, Festival international d’Opéra de Beaune) et internationales (Dutch National Opera), Genève, Bilbao…). Particulièrement attaché à l’insertion professionnelle des jeunes artistes, Il Caravaggio crée en 2024 son Académie, le Studio Il Caravaggio, destinée à accompagner huit jeunes chanteurs en début de carrière.

En 2024-2025, l’ensemble donne vingt représentations scéniques du Carnaval de Venise de Campra, que l’on pourra entendre, entre autres, à l’Opéra de Rennes, à l’Opéra de Compiègne, à l’Atelier Lyrique de Tourcoing, ainsi qu’au Théâtre de Cornouailles, à travers le dispositif de la co[opera]tive, en collaboration avec les metteurs en scène Clédat et Petitpierre. Lors de cette même saison, Il Caravaggio enregistre l’opéra Pygmalion de Rameau au Château de Versailles. L’ensemble Il Caravaggio est soutenu par le Ministère de la Culture (DRAC Ile-de-France), la Région Ile-de-France, la Caisse des Dépôts, mécène principal, et la Fondation Orange. 

Il Caravaggio est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2021.

photo : Julien Benhamou

Camille Delaforge direction

Saluée par Forum Opera pour sa direction « dynamique et inspirée », Camille Delaforge est reconnue pour ses interprétations nuancées et expressives. Parmi ses récentes prestations marquantes, on peut citer le Festival d’Aix-en-Provence (où elle a été cheffe résidente l’été dernier aux côtés d’Emmanuelle Haïm), le Festival de Bilbao, les Salzburger Festspiele, le Festival de Radio France et l’Orchestre national de Cannes.

Au cours de la saison 2024/25, Camille Delaforge dirigera Didon et Énée de Purcell avec le Netherlands Chamber Orchestra au Dutch National Opera, Pygmalion de Rameau à l’Opéra Royal de Versailles, ainsi que plusieurs projets au Théâtre des Champs-Élysées et au Grand Théâtre de Provence, entre autres. Avec son ensemble Il Caravaggio, elle dirige plus de cinquante représentations cette saison dans des lieux prestigieux tels que l’Opéra de Rennes, l’Opéra Angers Nantes, La Seine Musicale et le Festival de Saint-Denis

Passionnée par le répertoire vocal, Camille Delaforge collabore régulièrement avec les plus grands chanteurs d’opéra dans des festivals prestigieux tels que le Festival de Sablé, le Festival Radio France (Montpellier), le Potager du Roi (Versailles), l’Oude Muziek Festival (Utrecht), le Rosa Bonheur Festival et l’Agapé Festival (Genève), entre autres. Elle entretient une collaboration de longue date avec le baryton-basse Guilhem Worms, avec qui elle a travaillé sur plusieurs programmes de musique de chambre, notamment Mozart et Salieri (piano à quatre mains, avec Karolos Zouganelis), La Dame de mes Songes (répertoire franco-espagnol du XXe siècle) et Près de mon coeur (mélodies françaises).

Camille Delaforge est titulaire d’un master du Conservatoire National Supérieur de Paris. Soucieuse de développer des échanges socioculturels à travers l’éducation musicale, elle a développé plusieurs projets humanitaires, notamment l’enseignement à des enfants défavorisés en Équateur. Avec son ensemble Il Caravaggio, elle mène également des projets de médiation culturelle dans les écoles et auprès de publics défavorisés dans les régions du Val d’Oise, de l’Essonne et de la Seine Saint-Denis.

Elle a enregistré pour les labels Warner, Alpha Classics, Klarthe, et Château de Versailles Spectacles.

photo : Emilie Brouchon

Emmanuel Coppey

Artiste City Music Foundation, Artiste en Résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, membre de l’Ensemble Modern Academy de Francfort et des London Contemporary Soloists, le violoniste français Emmanuel Coppey construit une solide carrière de concertiste.

En tant que soliste, il a collaboré avec Jérémie Rhorer, Vahan Mardirossian, Rachel Podger, Alexei Ogrintchouk, Guy van Waas et Christopher Warren-Green. Chambriste recherché, Emmanuel a joué avec Nelson Goerner, Marc Coppey, Augustin Dumay, Emre Şener, Anna Vinnitskaya, Barbara Hannigan, Nicolas Baldeyrou, François Salque, Guillaume Bellom, Martin Beaver, Bertrand Chamayou, Frank Braley, dans certains des plus prestigieux festivals européens de musique de chambre.

Son répertoire s’étend de la musique baroque à la musique contemporaine et comprend toutes les Sonates et Partitas de Bach, avec lesquelles il remporte le concours Bach de New York en 2023. En tant qu’arrangeur, il a également écrit une pièce de virtuosité basée sur l’Apprenti Sorcier de Dukas.

Emmanuel a reçu l’enseignement des violonistes György Pauk et Augustin Dumay. Il est diplômé de la Royal Academy of Music et du Conservatoire de Paris où il a étudié avec Philippe Graffin et Svetlin Roussev. Son éducation musicale a commencé avec Larissa Kolos. Emmanuel a été soutenu par la Royal Academy of Music, l’Adami, la Fondation de la Vocation et la fondation de la Banque Populaire.

Depuis juillet 2024, il est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

Il joue un magnifique Guarnerius de 1735, généreusement prêté par la collection Guttman.

photo © Benjamin Ealovega

Stéphanie Huang

Lauréate du Concours musical international Reine Elisabeth de Belgique 2022 où elle remporte également les deux prix du public (le prix Canvas-Klara et le prix Musiq3), Grand Prix du Concours international de violoncelle Suggia 2015 à Porto, Premier Prix du Concours international de la Società Umanitaria 2021 à Milan, nommée Révélation ADAMI Classique 2021 en France, Stéphanie Huang a marqué son parcours musical par sa passion et son sens du perfectionnisme.

En janvier 2025, elle rejoint l’Orchestre de Paris au poste de premier violoncelle solo. Elle est également professeure au Koninklijk Conservatorium van Brussel depuis septembre 2024.

Elle a joué en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, le Munchner Rundfunkorchester, l’Orquestra Sinfonica do Porto, le Brussels Philharmonic, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre de Chambre de Wallonie, sous la direction de Renaud Capuçon, Augustin Dumay, Pierre Dumoussaud, Michael Sanderling, Stéphane Denève, Joana Carneiro, James Feddeck. Elle joue régulièrement dans de nombreux festivals nationaux et internationaux (Evian, Deauville, La Roque d’Anthéron, Biot, Verbier, Gstaad, Bruxelles, Schiermonnikoog, Helsinki…) avec Renaud Capuçon, Sylvia Huang, Paul Zientara, Anna Agafia, Gérard Caussé, Guillaume Bellom, Keigo Mukawa… 

Née en Belgique dans une famille de musiciens, Stéphanie Huang commence le violoncelle dès son plus jeune âge. Elle a remporté un premier Prix au Concours Dexia et fait ses débuts à l’âge de douze ans au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles dans les Variations sur un thème rococo de Tchaïkovsky. Après avoir obtenu en 2017 sa licence au Koninklijk Conservatorium de Bruxelles avec Jeroen Reuling, elle a poursuivi ses études avec Marc Coppey et Emmanuelle Bertrand (musique de chambre) au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, et Gary Hoffman (Chapelle Musicale Reine Elisabeth) avec de nombreuses récompenses (fondations Spes, Meyer, Kriegelstein, Safran, Banque Populaire).

Stéphanie Huang est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2023 au sein de l’Ensemble Adélie.

Elle joue sur un violoncelle Jean-Baptiste Vuillaume généreusement prêté par le Fonds de Dotation Adelus.

photo : Caroline Doutre

Adrien La Marca

Reconnu par The Financial Times comme « un pur talent » et décrit par Le Monde comme « le nouveau héros de l’alto », le jeu d’Adrien La Marca est caractérisé par une profonde expression alliée à une maîtrise instrumentale survolant tous les répertoires. Sa richesse sonore unique combinée à une présence charismatique naturelle créent une connexion émotionnelle immédiate avec son public.

Adrien se produit régulièrement avec des orchestres tels que le Philharmonique de Radio-France, Orchestre National de France,Polish National Radio Orchestra, Hong-Kong Sinfonietta, Capitole de Toulouse, Les Siècles, Insula Orchestra, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Orchestre National de Metz.

2014 est un tournant important de sa vie musicale: il remporte le titre de Révélation Soliste instrumental de l’année aux Victoires de la Musique. En 2016, Rolando Villazon l’invite dans son émission sur ARTE « Les Stars de Demain » et la même année il sort son premier album « English Delight », paru chez la Dolce Volta et récompensé notamment d’un Diapason d’Or, 4FFFF Télérama, choix de The Strad et Gramophone, et acclamé unanimement par la presse.

Adrien est régulièrement invité en récitaliste et musique de chambre à la Philharmonie de Paris, Wigmore Hall, Auditorium de Radio France, Amsterdam Concertgebouw, Berlin Konzerthaus, Vienna Musikverein, Auditorium du Louvre, Schloss Elmau, Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre de la Ville de Paris, Salle Gaveau. Il est invité dans des festivals tels que le Festival de Salzburg, Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, La Folle Journée, Jerusalem Festival, Intonations Berlin, Mecklenburg Vorpommen, Schubertiades Hoenems, Schwarzenberg Festival…

En 2016, Adrien devient le premier musicien classique à recevoir la prestigieuse bourse de la « Fondation Lagardère ». Il est également lauréat des fondations « Banque Populaire », « L’Or du Rhin », et « Safran ». Adrien a gagné de nombreux prix importants dans des concours internationaux tels que William Primrose, Lionel Tertis, Felix Mendelssohn et Johannes Brahms Competitions.

Né dans une famille musicale, Adrien commence le piano à l’âge de quatre ans, puis l’alto à six ans à Aix-en-Provence. Il rentre premier nommé au Conservatoire de Paris à l’âge de seize ans où il se forme auprès de Jean Sulem. Il complète ensuite sa formation en Allemagne avec Tatjana Masurenko et Tabea Zimmermann à Leipzig et Berlin. Pendant ses études, Adrien est régulièrement invité dans des Académies musicales où il a l’opportunité de travailler et jouer avec des musiciens tels que Seiji Ozawa, Valery Gergiev, Gidon Kremer, Andras Schiff et Menahem Pressler.

Son premier album, English Delight, paru en 2016 pour le label La Dolce Volta fait l’unanimité de la presse et obtient les récompenses de Diapason d’Or, FFFF Télérama, coup de cœur FNAC et coup de cœur Radio Classique. Son dernier album, « HEROES », avec Christian Arming et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, met en valeur l’héroïsme de l’alto, dans des pièces telles que le Concerto de Walton, Roméo et Juliette de Prokofiev, ainsi qu’une création du compositeur belge Gwenaël Mario Grisi, qui a composé son concerto pour Adrien. (Paru en version numérique chez La Dolce Volta en avril 2020).

Adrien La Marca est artiste associé de la Fondation Singer-Polignac.

photo : Marco Borggreve

Quatuor Arod

Quel est donc cet Arod ? Un compositeur oublié, une ville mythique, un mystérieux acrostiche ? Pas du tout. Le Quatuor Arod s’est donné comme figure tutélaire un cheval imaginé par Tolkien dans Le Seigneur des Anneaux. Symbole de force et de fougue (son nom signifie « agile, rapide »), il incarne aussi un esprit de liberté et de compagnonnage puisqu’il est monté à cru, sans rênes, par l’elfe Legolas.

Cette communauté de l’archet naît en 2013 au Conservatoire de Paris. Tous les membres du quatuor y ont étudié, bénéficiant notamment de l’enseignement de Jean Sulem. D’abord groupe d’élèves cherchant à poser les doigts sur de belles pages du répertoire, l’ensemble choisit comme galop d’essai le concours de la FNAPEC, qui a couronné quelques grands comme les quatuors Modigliani et Ysaÿe. Le Quatuor Arod y remporte le plus haut prix (2014), ce qui lui ouvre les portes de la résidence ProQuartet – Centre européen de musique de chambre.

Travaillant au Conservatoire avec le Quatuor Ébène, puis de façon très régulière avec le Quatuor Artemis à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth de Bruxelles, le quatuor se donne un nouveau défi ambitieux avec le Concours International de Musique de Chambre Carl Nielsen à Copenhague de 2015. Pour le préparer au mieux, il se tourne vers celui qui devient son véritable mentor : Mathieu Herzog, altiste du Quatuor Ébène devenu chef d’orchestre. Avec lui, il affine sa technique et sa musicalité mais apprend aussi à mieux apprivoiser un quotidien constamment partagé. Ce concours abordé avec sérénité et plaisir demeure l’un des grands souvenirs d’Arod, qui y remporte le Premier Prix et deux Prix d’interprétation.

Lorsque le quatuor décide de s’attaquer à l’Everest des concours, l’ARD de Munich, c’est tout naturellement que Mathieu Herzog revient lui mettre le pied à l’étrier. Le travail et l’audace paient puisqu’il remporte le Premier Prix, récompense suprême accordée sept fois seulement entre 1959 et sa victoire en 2016. Du haut de ses trois ans, il marche ainsi dans les pas de ses maîtres lauréats avant lui, les Quatuors Tokyo, Artemis et Ébène.

Poussé dans la lumière par ce coup d’éclat, le Quatuor Arod nommé BBC New Generation Artist de 2017 à 2019 et ECHO Rising Star pour la saison 2018-2019 poursuit sur sa flamboyante lancée. Cinq ans seulement après ses premiers accords dans une salle de répétition du Conservatoire, il est demandé sur tous les continents et dans les plus prestigieuses salles de concert : Philharmonie de Paris, Wigmore Hall de Londres, Philharmonie de Berlin, ElbPhilharmonie de Hambourg, Concertgebouw d’Amsterdam, Bozar Bruxelles, Oji Hall de Tokyo et pas moins que le Carnegie Hall de New York pour sa première tournée aux États-Unis.

De Gramophone au Monde en passant par The Strad et Diapason, les critiques saluent aussi bien la rare énergie du Quatuor Arod en concert que la qualité de ses enregistrements, le premier consacré à Mendelssohn, le second créé comme un kaléidoscope musical dont le centre est Mathilde Zemlinsky, le troisième autour de Schubert, et le dernier autour de la musique française : Debussy, Ravel, Attahir.

En 2023 sort en parallèle un documentaire sur leur vie « Ménage à Quatre », par l’immense Bruno Monsaingeon, qui dépeint un portrait drôle et intimiste des Arod.

Le quatuor se fait volontiers le complice d’artistes comme Elsa Dreisig, Adam Laloum, Antoine Tamestit, Alexandre Tharaud et Camille Thomas. Plus que simple interprète, il se fait aussi moteur de la musique de demain : il crée en 2017 Al Asr, premier quatuor à cordes de Benjamin Attahir, qu’il a commandé avec La Belle Saison et ProQuartet.

Le Quatuor Arod a été en résidence à la Fondation Singer-Polignac de 2015 à 2022.

1er violon – Jordan VICTORIA (Violon de Francesco Goffriller)
2ème violon – Alexandre VU (Violon de Giovanni Battista Guadagnini)
Alto – Tanguy PARISOT (Alto composite Carlo Ferdinando Landolphi, Pietro Giovanni Mantegazza – 1775)
Violoncelle – Jérémy GARBARG (Violoncelle de Giovanni Battista Ruggieri  – circa 1700)

photo : Julien Benhamou