Adrien La Marca

Reconnu par The Financial Times comme « un pur talent » et décrit par Le Monde comme « le nouveau héros de l’alto », le jeu d’Adrien La Marca est caractérisé par une profonde expression alliée à une maîtrise instrumentale survolant tous les répertoires. Sa richesse sonore unique combinée à une présence charismatique naturelle créent une connexion émotionnelle immédiate avec son public.

Adrien se produit régulièrement avec des orchestres tels que le Philharmonique de Radio-France, Orchestre National de France,Polish National Radio Orchestra, Hong-Kong Sinfonietta, Capitole de Toulouse, Les Siècles, Insula Orchestra, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Orchestre National de Metz.

2014 est un tournant important de sa vie musicale: il remporte le titre de Révélation Soliste instrumental de l’année aux Victoires de la Musique. En 2016, Rolando Villazon l’invite dans son émission sur ARTE « Les Stars de Demain » et la même année il sort son premier album « English Delight », paru chez la Dolce Volta et récompensé notamment d’un Diapason d’Or, 4FFFF Télérama, choix de The Strad et Gramophone, et acclamé unanimement par la presse.

Adrien est régulièrement invité en récitaliste et musique de chambre à la Philharmonie de Paris, Wigmore Hall, Auditorium de Radio France, Amsterdam Concertgebouw, Berlin Konzerthaus, Vienna Musikverein, Auditorium du Louvre, Schloss Elmau, Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre de la Ville de Paris, Salle Gaveau. Il est invité dans des festivals tels que le Festival de Salzburg, Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, La Folle Journée, Jerusalem Festival, Intonations Berlin, Mecklenburg Vorpommen, Schubertiades Hoenems, Schwarzenberg Festival…

En 2016, Adrien devient le premier musicien classique à recevoir la prestigieuse bourse de la « Fondation Lagardère ». Il est également lauréat des fondations « Banque Populaire », « L’Or du Rhin », et « Safran ». Adrien a gagné de nombreux prix importants dans des concours internationaux tels que William Primrose, Lionel Tertis, Felix Mendelssohn et Johannes Brahms Competitions.

Né dans une famille musicale, Adrien commence le piano à l’âge de quatre ans, puis l’alto à six ans à Aix-en-Provence. Il rentre premier nommé au Conservatoire de Paris à l’âge de seize ans où il se forme auprès de Jean Sulem. Il complète ensuite sa formation en Allemagne avec Tatjana Masurenko et Tabea Zimmermann à Leipzig et Berlin. Pendant ses études, Adrien est régulièrement invité dans des Académies musicales où il a l’opportunité de travailler et jouer avec des musiciens tels que Seiji Ozawa, Valery Gergiev, Gidon Kremer, Andras Schiff et Menahem Pressler.

Son premier album, English Delight, paru en 2016 pour le label La Dolce Volta fait l’unanimité de la presse et obtient les récompenses de Diapason d’Or, FFFF Télérama, coup de cœur FNAC et coup de cœur Radio Classique. Son dernier album, « HEROES », avec Christian Arming et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, met en valeur l’héroïsme de l’alto, dans des pièces telles que le Concerto de Walton, Roméo et Juliette de Prokofiev, ainsi qu’une création du compositeur belge Gwenaël Mario Grisi, qui a composé son concerto pour Adrien. (Paru en version numérique chez La Dolce Volta en avril 2020).

Adrien La Marca est artiste associé de la Fondation Singer-Polignac.

photo : Marco Borggreve

Quatuor Arod

Quel est donc cet Arod ? Un compositeur oublié, une ville mythique, un mystérieux acrostiche ? Pas du tout. Le Quatuor Arod s’est donné comme figure tutélaire un cheval imaginé par Tolkien dans Le Seigneur des Anneaux. Symbole de force et de fougue (son nom signifie « agile, rapide »), il incarne aussi un esprit de liberté et de compagnonnage puisqu’il est monté à cru, sans rênes, par l’elfe Legolas.

Cette communauté de l’archet naît en 2013 au Conservatoire de Paris. Tous les membres du quatuor y ont étudié, bénéficiant notamment de l’enseignement de Jean Sulem. D’abord groupe d’élèves cherchant à poser les doigts sur de belles pages du répertoire, l’ensemble choisit comme galop d’essai le concours de la FNAPEC, qui a couronné quelques grands comme les quatuors Modigliani et Ysaÿe. Le Quatuor Arod y remporte le plus haut prix (2014), ce qui lui ouvre les portes de la résidence ProQuartet – Centre européen de musique de chambre.

Travaillant au Conservatoire avec le Quatuor Ébène, puis de façon très régulière avec le Quatuor Artemis à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth de Bruxelles, le quatuor se donne un nouveau défi ambitieux avec le Concours International de Musique de Chambre Carl Nielsen à Copenhague de 2015. Pour le préparer au mieux, il se tourne vers celui qui devient son véritable mentor : Mathieu Herzog, altiste du Quatuor Ébène devenu chef d’orchestre. Avec lui, il affine sa technique et sa musicalité mais apprend aussi à mieux apprivoiser un quotidien constamment partagé. Ce concours abordé avec sérénité et plaisir demeure l’un des grands souvenirs d’Arod, qui y remporte le Premier Prix et deux Prix d’interprétation.

Lorsque le quatuor décide de s’attaquer à l’Everest des concours, l’ARD de Munich, c’est tout naturellement que Mathieu Herzog revient lui mettre le pied à l’étrier. Le travail et l’audace paient puisqu’il remporte le Premier Prix, récompense suprême accordée sept fois seulement entre 1959 et sa victoire en 2016. Du haut de ses trois ans, il marche ainsi dans les pas de ses maîtres lauréats avant lui, les Quatuors Tokyo, Artemis et Ébène.

Poussé dans la lumière par ce coup d’éclat, le Quatuor Arod nommé BBC New Generation Artist de 2017 à 2019 et ECHO Rising Star pour la saison 2018-2019 poursuit sur sa flamboyante lancée. Cinq ans seulement après ses premiers accords dans une salle de répétition du Conservatoire, il est demandé sur tous les continents et dans les plus prestigieuses salles de concert : Philharmonie de Paris, Wigmore Hall de Londres, Philharmonie de Berlin, ElbPhilharmonie de Hambourg, Concertgebouw d’Amsterdam, Bozar Bruxelles, Oji Hall de Tokyo et pas moins que le Carnegie Hall de New York pour sa première tournée aux États-Unis.

De Gramophone au Monde en passant par The Strad et Diapason, les critiques saluent aussi bien la rare énergie du Quatuor Arod en concert que la qualité de ses enregistrements, le premier consacré à Mendelssohn, le second créé comme un kaléidoscope musical dont le centre est Mathilde Zemlinsky, le troisième autour de Schubert, et le dernier autour de la musique française : Debussy, Ravel, Attahir.

En 2023 sort en parallèle un documentaire sur leur vie « Ménage à Quatre », par l’immense Bruno Monsaingeon, qui dépeint un portrait drôle et intimiste des Arod.

Le quatuor se fait volontiers le complice d’artistes comme Elsa Dreisig, Adam Laloum, Antoine Tamestit, Alexandre Tharaud et Camille Thomas. Plus que simple interprète, il se fait aussi moteur de la musique de demain : il crée en 2017 Al Asr, premier quatuor à cordes de Benjamin Attahir, qu’il a commandé avec La Belle Saison et ProQuartet.

Le Quatuor Arod a été en résidence à la Fondation Singer-Polignac de 2015 à 2022.

1er violon – Jordan VICTORIA (Violon de Francesco Goffriller)
2ème violon – Alexandre VU (Violon de Giovanni Battista Guadagnini)
Alto – Tanguy PARISOT (Alto composite Carlo Ferdinando Landolphi, Pietro Giovanni Mantegazza – 1775)
Violoncelle – Jérémy GARBARG (Violoncelle de Giovanni Battista Ruggieri  – circa 1700)

photo : Julien Benhamou

Jérémie Moreau

Jérémie Moreau, né en 1999, commence le piano à 7 ans avec Françoise Ragon. Il fait également 7 ans de danse classique mais renonce finalement à cette discipline pour se consacrer à la musique. Parallèlement, il entre au CRR de Paris dans la classe d’Anne-Lise Gastaldi qui lui fait, entres autres, découvrir le répertoire contemporain pour piano à travers des compositeurs comme Guy Sacre ou Yves Dufourt. Il obtient son Prix de piano en juin 2014 et intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en septembre 2015 dans la classe de Denis Pascal. Après l’obtention de sa licence en juin 2018 et les félicitations du jury à l’unanimité, il intègre la classe d’Andras Schiff à la Saïd-Barenboïm Academy de Berlin.

Il est régulièrement conseillé et guidé par Bruno Rigutto, suit des master-classes avec Jean-François Heisser (Académie de Villecroze), Yves Henri (Festival Chopin à Nohant), Marie-Joseph Jude (Académie Ravel), Jean- Marc Luisada et Daniel Barenboïm. En 2007 il obtient le premier prix à l’unanimité au concours UFAM, sera plusieurs fois lauréat du concours Vatelot, obtient en 2011 et 2012 le premier Prix au Concours Flame et remporte en 2018 le Concours des Virtuoses du cœur. Jérémie se produit régulièrement en récital et en musique de chambre au Festival Piano aux Jacobins, au Festival de la Roque d’Anthéron, au Théâtre des Champs-Élysées, à l’Auditorium de Radio France, au Festival de Saint-Denis, au Festival Lisztomanias, au Festival Chopin à Nohant, à l’Orangerie du Parc de Bagatelle.

En 2021, Jérémie est nommé dans la Catégorie Révélations des Victoires de la Musique Classique. Pour sa première parution chez Erato, il s’associe à sa soeur Raphaëlle Moreau, et ses frères Edgar et David Moreau, pour un programme autour de Dvorak et Korngold (« A Family Affair », 2020).

Jérémie est en résidence à la Fondation Singer-Polignac au sein du Trio Moreau.

photo : Jack Azoulai

Trio Pantoum et Raphaël Sévère

Joseph Haydn (1732-1809)

Trio pour piano, violon et violoncelle en la majeur hob XV:18 

Allegro moderato 

Andante

Allegro

Olivier Messiaen (1908-1992)

Quatuor pour la fin du temps

1. Liturgie de cristal

2. Vocalise pour l’ange qui annonce la fin du temps

3. Abîme des oiseaux

4. Intermède

5. Louange à l’éternité de Jésus

6. Danse de la fureur pour les 7 trompettes

7. Fouillis d’arcs-en-ciel pour l’ange qui annonce la fin du temps

8. Louange à l’immortalité de Jésus

Trio Pantoum

Kojiro Okada piano

Hugo Meder violon

Bogeun Park violoncelle

Raphaël Sévère clarinette

Ecrire et transmettre l’histoire des sociétés populaires

SESSION 1 : Pour une histoire des sociétés populaires

  • Introduction Emmanuel Bellanger (historien, CNRS, Centre d’histoire sociale des mondes contemporains) et Diane Chamboduc de Saint Pulgent (historienne, Sorbonne Université, Centre Roland Mousnier)
  • Michelle Zancarini-Fournel (historienne, université Claude Bernard, Lyon 1, LARHRA) : « Écrire une histoire populaire de la France : histoire « par en bas » et histoire globale » (en visio conférence)
  • Guillaume Mazeau (historien, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Centre d’histoire du XIXe siècle) : « Le peuple dans, avec et sans la Révolution: une autre histoire de 1789 et de son héritage »
  • Marie-Laure Sronek (historienne, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ANHIMA) : « Athènes et ses pauvres, une histoire populaire de la cité ? (Ve-IVe siècles av. JC) »

Discussions

  • Anaïs Albert (historienne, Université de Paris-Cité, Identités, Cultures, Territoires – Les Europes dans le monde) : « La notion de « classes populaires » en histoire du XIXe siècle : hiérarchie sociale, domination et marge de manœuvre »
  •  Danielle Tartakowsky (historienne, présidente du conseil scientifique du Campus Condorcet) : « Peuple réel, peuple symbolique, peuple imaginaire »
  • Laurent Feller (historien, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, LAMOP) : « Moyen Âge : peut-on entendre la voix des dominés ? »
  • Blandine Mortain (sociologue, université de Lille, CLERSÉ) au nom du Collectif Rosa Bonheur, « La ville vue d’en bas. Une enquête ethnographique contemporaine sur le quotidien populaire d’une ville désindustrialisée »
  • Pascale Goetschel (historienne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Centre d’histoire sociale des mondes contemporains) : « Sociétés populaires, sociétés culturelles : les phillies ordinaires contemporaines »

Discussion 

Clôture de la première journée


SESSION 2 : Transmettre et valoriser l’histoire des sociétés populaires 

  • Constance Rivière (directrice du Musée de l’histoire de l’immigration) : « Le MNHI : comment faire musée d’une histoire populaire »
  • Marie-Hélène Bacqué (sociologue, université Paris Nanterre, Laboratoire architecture, ville, urbanisme, environnement) : « Quartiers populaires, habitants et recherches participatives : « Le pouvoir des mots » »

Discussion

  • Matthieu Scherman (historien, Université Gustave Eiffel, CFR / ACP – Analyse comparée des pouvoirs) : « L’histoire du travail : une histoire forcément populaire ? »
  • Fabrice Langrognet (historien, Université libre de Bruxelles, Centre d’histoire sociale des mondes contemporains) : « L’histoire des migrations est-elle une histoire populaire ? »

Discussion

  • Muriel Cohen (historienne, Université du Mans, TEMOS, membre de l’AMuLoP) et Gaïd Andro (historienne, Université de Nantes, CREN, membre de l’AMuLoP) : « Scénographie et mise en récits des classes populaires. Une approche comparative entre deux expositions : le Tenement Museum (New-York) et La Vie HLM (Aubervilliers) »
  • Sébastien Radouan (historien de l’architecture, AHTTEP, AUSser, membre de l’AMuLoP, en charge des médiations habitantes et grand public) : « Histoire populaire et mémoire habitante : le projet “4000 vies” à La Courneuve »
  • Déborah Cohen (historienne, Université de Rouen Normandie, GRHIS) : « Tentative d’une poétique de l’histoire populaire »
  • Sébastien Malaprade (historien, Université Paris Est Créteil, CRHEC/PRH) : « Pas d’histoire publique sans histoire populaire ? L’esprit et les formes du festival d’histoire populaire de Créteil. »
  • Élodie Paillet (professeure d’histoire-géographie au collège Guy Môquet de Villejuif, membre de l’AMuLoP en charge des médiations scolaires) : « Des médiations scolaires pour construire un savoir historique avec les élèves : enjeux scolaires, enjeux sociaux et expérimentations »

Discussion

Conclusion et ouverture par Thomas Le Roux (historien, CNRS, EHESS, CRH) et Constance Barbaresco (historienne, ingénieure de recherche, EHESS / Fonds Poulaille maison Raspail, Cachan)

Clôture du colloque

Technologies numériques, recherche biomédicale et santé publique

Technologies numériques, recherche biomédicale et santé publique – Introduction

Ouverture du colloque par Pierre Corvol, président de la Fondation Singer-Polignac, Didier Samuel, président directeur-général de l’Inserm et Olivier Forcade, Directeur UMR Sirice 8138

Introduction par

  • Pascal Griset, Sorbonne Université, Président du Comité pour l’histoire de l’Inserm : « Introduction générale. D’un colloque à l’autre, à travers la présentation de l’ouvrage La santé publique sous Georges Pompidou, C. Manigand, P. Griset, éd, Institut Georges Pompidou, Comité pour l’histoire de l’Inserm et Les Cahiers du Comité, 2024 »
  • Pierre Musso, Université Rennes II, Télécom Paris Tech : « Perceptions du numérique dans la société »

Session 1 : Surveillance de la maladie et soins à distance

Présidence : Thomas Lombès, Inserm, Directeur général délégué à la Stratégie

  • Alain-Jacques Valleron, Sorbonne Université, Académie des Sciences : « Le réseau sentinelles, 1984 : histoire de sa naissance »
  • Alexandre Mathieu-Fritz, Université Gustave Eiffel : « Le lent développement de la télémédecine française. Retour sur quarante ans d’histoire »
  • Cristina Lindenmeyer, UTRPP, Université Sorbonne Paris Nord : « Rôle de l’intelligence artificielle et évolution du monitoring, à partir d’une recherche interdisciplinaire réalisée en 2021 sur l’Apnée du sommeil »

Session 2 : L’informatique médicale (1) : temps pionniers et premiers développements 

Présidence : Antoine Tesnière, Directeur-général PariSanté Campus 

  • Patrice Degoulet, Université Paris Cité : « François Grémy et la naissance de l’informatique médicale, des années 1960 aux années 1980 »
  • Benjamin Thierry, Sorbonne Université, « ‘L’informatique au secours de la médecine’ à l’Iria, de la fin des années 1960 aux années 1970 »
  • Marius Fieschi, Aix-Marseille Université : « Témoignage sur l’avènement de l’informatique médicale : la naissance de l’intelligence artificielle en médecine »
  • Jacques Demongeot, Université Grenoble-Alpes : « Fondation et développement à Grenoble du premier Système d’Information Hospitalier Intégré français, les années 1980 »

Session 3 : Robotique et interface homme/machine 

Présidence : Francesca Musiani, Chargée de recherche HDR au CNRS, Directrice adjointe du Centre Internet et Société

  • Pascal Griset, Sorbonne Université, président du Comité pour l’histoire de l’Inserm : « Spartacus : les premiers pas de la robotique médicale dans la seconde moitié des années 1970 »
  • Jocelyne Troccaz, CNRS, Académie nationale de chirurgie, Académie des Sciences : « Carrière et recherche en robotique médicale, des années 1990 à nos jours »
  • Guillaume Charvet, CEA, Clinatec : « Interface Cerveau-Machine pour la compensation du handicap moteur : de la conception aux preuves de concept cliniques, des années 2000 à nos jours »

Session 4 : l’informatique médicale (2) 

Présidence : Marcel Goldberg, Inserm 

  • Joël Ménard, Université Paris Cité : « Le dossier médical informatisé, rétrospective des années 1970 aux années 2010 »
  • Ségolène Aymé, Inserm, ICM : « Témoignage sur cinquante ans d’usage de l’informatique au service de la recherche pour améliorer les connaissances et les pratiques médicales dans le domaine des maladies rares »
  • Marie Zins, Université de Paris Cité, Inserm UMS 11 : « De Gazel à Constances : la révolution numérique et les cohortes en population depuis la fin des années 1980 »
  • Brigitte Séroussi, LIMICS, UMR S1142, Sorbonne Université : « Des approches à base de connaissances aux approches à base de données, panorama des intelligences artificielles pour l’aide à la décision en médecine des années 1990 à nos jours »

Session 5 : Transformations des laboratoires 

Présidence : Catherine Jessus, CNRS, membre du Comité pour l’histoire du CNRS

  • Joseph November, University of South Carolina, USA, “’Problem-solving might be a throwaway:’ Dendral and the Human’s New Role in Biomedical Discovery in the 1960s and 1970s” 
  • Philippe Dessen, DR CNRS Honoraire, Institut Gustave Roussy, Villejuif : « Les débuts de la bio-informatique génomique dans les années 1980-2000 » 
  • Jacques Beckmann, Université de Lausanne : « Témoignage : du code génétique à la médecine personnalisée » 
  • Dominique Collard, CNRS, Université de Tokyo : « De l’initiative d’un laboratoire à Tokyo à l’émergence des BioMEMS et organes sur puce pour la recherche contre le cancer en France, des années 1990 aux années 2000 »
  • Xavier Gidrol, CEA, BIOMICS, UA 13 (INSERM/CEA/UGA) IRIG : « Les organoïdes sur puce : une brève histoire du futur des biopuces »

Session 6 : Modélisation et jumeaux numériques 

Présidence : Michel Dojat, Inria 

  • Nicholas Ayache, Inria, 3IA Côte d’Azur : « Des images médicales au jumeau numérique : un témoignage à travers mon parcours Inria de 1981 à 2024 »
  • Dominique Chapelle, Inria : « Du couplage modèles-données au jumeau numérique du coeur: 20 ans de modélisation pour la médecine à l’Inria»
  • Richard Frackowiak, Professeur émérite, University College London, École Polytechnique Fédérale de Lausanne : « The Human Brain Project, 2013-2023 : une rétrospective» 
  • Pauline Elie, EHESS (UMR 8131), Hôpital Lariboisière : « Éthique des jumeaux numériques : de la simulation d’artéfacts à celle de personnes humaines »

Session 7 : Table ronde 
Technologies numériques pour la recherche biomédicale et en santé publique, maintenant et demain

Présidence : Cécile Méadel, Paris-Panthéon-Assas, Carism, membre du Comité pour l’histoire de l’Inserm 

Taine, essayiste

Ouverture du colloque par Paolo Tortonese

PRÉSIDENCE : PAOLO TORTONESE

Discussions

Clôture de la première journée

PRÉSIDENCE : NATHALIE RICHARD

  • Stéphane Zékian : Le XVIIe siècle à l’essai. Taine devant l’actualité éditoriale des classiques français
  • Marie Guthmüller : Taine pour et contre le génie littéraire : des « Essais » à « De l’Intelligence » 
  • Annamaria Contini : Valeur philosophique de la littérature. Taine lecteur de Balzac et Stendhal 

Discussions

PRÉSIDENCE : PAULE PETITIER

  • Vincent Guillin : La métaphysique comme ‘‘bataille rangée’’ : Taine et « La philosophie de Hamilton » de J. S. Mill
  • Yannis Constantinidès :  La théorie du milieu de Taine, produit d’un moment particulier de l’Histoire ?

PRÉSIDENCE : PAULE PETITIER

Discussions et conclusion

Fin du colloque

Quatuor Métamorphoses

Le Quatuor Métamorphoses est né de la volonté forte d’explorer le répertoire du Quatuor à Cordes, et de partager avec un public toujours plus large son exigence, sa richesse, parfois sa violence également, dans un même souffle musical. En résulte une série de métamorphoses, semblables à celles que raconte Ovide dans son chef-d’oeuvre auquel le Quatuor a souhaité rendre hommage : fugaces, perpétuelles, invisibles, et surtout plurielles. Le vivre-ensemble, et le jouer-ensemble, transporte interprètes et auditeurs dans un large mouvement qui les dépasse ; car un quatuor, c’est une bête à quatre têtes, un instrument protéiforme «humain, trop humain», pour reprendre la formule de Nietzsche. Enfin, la métamorphose, c’est la variation, la sculpture du vide par l’élément musical ; la variation, c’est toute l’histoire de la musique, pour laquelle la métamorphose agirait donc comme principe étiologique.

 Cette rigoureuse vision artistique, le Quatuor Métamorphoses l’a nourrie au contact de ses maîtres : diplômé d’un master de musique de chambre dans la classe de François Salque (Quatuor Ysaÿe) au CNSMDP, le Quatuor étudie auprès d’Hatto Beyerle, membre fondateur du légendaire Alban Berg Quartett, au sein de l’European Chamber Music Academy (ECMA) dont le Quatuor est membre nominé depuis 2018. Après un cycle de perfectionnement (Postgraduate Studies) à l’Université de Musique de Vienne (MDW Wien) dans la classe de Johannes Meissl (2022-2023), le Quatuor est désormais en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (Belgique) sous la direction de Corina Belcea, Miguel Da Silva et Jean-Claude Vanden Eynden. En parallèle, le Quatuor reçoit également les précieux conseils Quatuors Ebène et Modigliani aux Rencontres Musicales d’Evian, Ori Kam (Jerusalem Quartet) à l’Académie Ravel, Petr Prause (Talich Quartet), Valentin Erben (Quatuor Alban Berg), Christophe Coin (Quatuor Mosaïques), Alfred Brendel, Itamar Golan, ou encore Patrick Jüdt.

Prix ProQuartet du concours européen de la FNAPEC, boursier et lauréat de l’Académie Ravel, le Quatuor Métamorphoses est également lauréat du Tremplin pour jeunes Quatuors de la Philharmonie de Paris, et lauréat de la fondation de l’abbaye de Royaumont et de Villefavard.

Ce parcours les amène à se produire dans les salles les plus prestigieuses : Wigmore Hall, Philharmonie de Paris, Franz Liszt Academy Budapest, Teatro Goldoni de Florence, aux Festivals de Prades, Quatuors à Bordeaux, au Potager du Roi à Versailles (sur invitation de Gérard Caussé et du Quatuor Modigliani), au Festival de Cordes sur Ciel, au Festival des Arcs, au Festival Radio Classique, lors de la Nuit du Quatuor aux côtés des Quatuors Hermès ou Zaïde, en compagnie de François Salque, Emmanuelle Bertrand, Alexis Descharmes, ou encore Roman Borisov, Aurélien Pontier ou Paul Zientara.

Le répertoire du Quatuor Métamorphoses va des grands maîtres du genre à l’exploration des répertoires les plus contemporains, de Haydn à Aftab Darvishi, et s’attache à mettre en lumière des oeuvres méconnues au travers de projets innovants, comme le spectacle «Du coq à l’alouette» entièrement écrit par le Quatuor et crée en 2022, ou «Une pièce bien à elles», consacré aux oeuvres du matrimoine, qu’il porte dans tous les types de lieux, en multipliant les interventions au SAMU social, dans les écoles de la France entière, en EHPAD…

L’ensemble vient d’enregistrer le quatuor d’Oskar Posa en recréation mondiale, dont la sortie sur le label Voilà records et distribué par PIAS est prévue au printemps 2024.

Le Quatuor Métamorphoses est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2023.

Photo : Athénon

Jeudi 6 juin 2024, 19h – Récital de Théo Fouchenneret

Le pianiste a choisi de réunir dans ce programme deux figures phares du répertoire pour piano. Entre les genres du nocturne et de la fantaisie, c’est toute l’esthétique romantique qui se formule avec Fauré et Schumann.  
L’année 2024 marque le centenaire de la disparition de Gabriel Fauré, un compositeur cher à Théo Fouchenneret qui lui dédie son prochain disque solo à paraître à l’automne chez La Dolce Volta. 

Gabriel Fauré (1845-1924)
Nocturne n°4 opus 36 
Nocturne n°6 opus 63
Nocturne n°9 opus 97
Nocturne n°13 opus 119

Robert Schumann (1906-1975)
Fantaisie opus 17

Théo Fouchenneret piano

Photo : Lyodoh Kaneko

Jeudi 6 juin 2024, 21h – Trio Hélios, Gabriel Le Magadure, Marie Chilemme

Gabriel Fauré (1845-1924)

Trio pour piano, violon et violoncelle opus 120 
Allegro, ma non troppo
Andantino
Allegro vivo

Quintette pour piano et cordes n° 2 opus 115
Allegro moderato
Allegro vivo
Andante moderato
Allegro molto

Trio Hélios
Alexis Gournel piano
Eva Zavaro violon
Raphaël Jouan violoncelle

Gabriel Le Magadure violon
Marie Chilemme alto

Photo : Luigia Messina