Artiste City Music Foundation, Artiste en Résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, membre de l’Ensemble Modern Academy de Francfort et des London Contemporary Soloists, le violoniste français Emmanuel Coppey construit une solide carrière de concertiste.
En tant que soliste, il a collaboré avec Jérémie Rhorer, Vahan Mardirossian, Rachel Podger, Alexei Ogrintchouk, Guy van Waas et Christopher Warren-Green. Chambriste recherché, Emmanuel a joué avec Nelson Goerner, Marc Coppey, Augustin Dumay, Emre Şener, Anna Vinnitskaya, Barbara Hannigan, Nicolas Baldeyrou, François Salque, Guillaume Bellom, Martin Beaver, Bertrand Chamayou, Frank Braley, dans certains des plus prestigieux festivals européens de musique de chambre.
Son répertoire s’étend de la musique baroque à la musique contemporaine et comprend toutes les Sonates et Partitas de Bach, avec lesquelles il remporte le concours Bach de New York en 2023. En tant qu’arrangeur, il a également écrit une pièce de virtuosité basée sur l’Apprenti Sorcier de Dukas.
Emmanuel a reçu l’enseignement des violonistes György Pauk et Augustin Dumay. Il est diplômé de la Royal Academy of Music et du Conservatoire de Paris où il a étudié avec Philippe Graffin et Svetlin Roussev. Son éducation musicale a commencé avec Larissa Kolos. Emmanuel a été soutenu par la Royal Academy of Music, l’Adami, la Fondation de la Vocation et la fondation de la Banque Populaire.
Depuis juillet 2024, il est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.
Il joue un magnifique Guarnerius de 1735, généreusement prêté par la collection Guttman.
Placé sous la direction de sa cheffe Camille Delaforge,Il Caravaggio est un orchestre jouant sur instruments d’époque, dédié aux répertoires lyriques des périodes baroque et classique. Il s’associe aux chanteurs les plus brillants de la nouvelle génération et se fait remarquer par son sens de la théâtralité, sa virtuosité et son
expressivité intense. L’ensemble accorde une importance particulière à la redécouverte de patrimoines musicaux inédits. Chaque année, il met notamment en lumière le travail de compositrices tombées dans l’oubli, telles qu’Isabella Leonarda, Élisabeth Jacquet de la Guerre, ou encore Mademoiselle Duval dont il a enregistré l’opéra Les Génies à l’Opéra de Versailles.
Il Caravaggio est en résidence au Festival de Saint-Denis, au Festival baroque de Pontoise et en Région Île-de-France. Il se produit régulièrement sur les scènes nationales (Opéra de Rennes, Opéra royal de Versailles, Angers Nantes Opéra, Festival international d’Opéra de Beaune) et internationales (Dutch National Opera), Genève, Bilbao…). Particulièrement attaché à l’insertion professionnelle des jeunes artistes, Il Caravaggio crée en 2024 son Académie, le Studio Il Caravaggio, destinée à accompagner huit jeunes chanteurs en début de carrière.
En 2024-2025, l’ensemble donne vingt représentations scéniques du Carnaval de Venise de Campra, que l’on pourra entendre, entre autres, à l’Opéra de Rennes, à l’Opéra de Compiègne, à l’Atelier Lyrique de Tourcoing, ainsi qu’au Théâtre de Cornouailles, à travers le dispositif de la co[opera]tive, en collaboration avec les metteurs en scène Clédat et Petitpierre. Lors de cette même saison, Il Caravaggio enregistre l’opéra Pygmalion de Rameau au Château de Versailles. L’ensemble Il Caravaggio est soutenu par le Ministère de la Culture (DRAC Ile-de-France), la Région Ile-de-France, la Caisse des Dépôts, mécène principal, et la Fondation Orange.
Il Caravaggio est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2021.
photo : Julien Benhamou
Camille Delaforge direction
Saluée par Forum Opera pour sa direction « dynamique et inspirée », Camille Delaforge est reconnue pour ses interprétations nuancées et expressives. Parmi ses récentes prestations marquantes, on peut citer le Festival d’Aix-en-Provence (où elle a été cheffe résidente l’été dernier aux côtés d’Emmanuelle Haïm), le Festival de Bilbao, les Salzburger Festspiele, le Festival de Radio France et l’Orchestre national de Cannes.
Au cours de la saison 2024/25, Camille Delaforge dirigera Didon et Énée de Purcell avec le Netherlands Chamber Orchestra au Dutch National Opera, Pygmalion de Rameau à l’Opéra Royal de Versailles, ainsi que plusieurs projets au Théâtre des Champs-Élysées et au Grand Théâtre de Provence, entre autres. Avec son ensemble Il Caravaggio, elle dirige plus de cinquante représentations cette saison dans des lieux prestigieux tels que l’Opéra de Rennes, l’Opéra Angers Nantes, La Seine Musicale et le Festival de Saint-Denis
Passionnée par le répertoire vocal, Camille Delaforge collabore régulièrement avec les plus grands chanteurs d’opéra dans des festivals prestigieux tels que le Festival de Sablé, le Festival Radio France (Montpellier), le Potager du Roi (Versailles), l’Oude Muziek Festival (Utrecht), le Rosa Bonheur Festival et l’Agapé Festival (Genève), entre autres. Elle entretient une collaboration de longue date avec le baryton-basse Guilhem Worms, avec qui elle a travaillé sur plusieurs programmes de musique de chambre, notamment Mozart et Salieri (piano à quatre mains, avec Karolos Zouganelis), La Dame de mes Songes (répertoire franco-espagnol du XXe siècle) et Près de mon coeur (mélodies françaises).
Camille Delaforge est titulaire d’un master du Conservatoire National Supérieur de Paris. Soucieuse de développer des échanges socioculturels à travers l’éducation musicale, elle a développé plusieurs projets humanitaires, notamment l’enseignement à des enfants défavorisés en Équateur. Avec son ensemble Il Caravaggio, elle mène également des projets de médiation culturelle dans les écoles et auprès de publics défavorisés dans les régions du Val d’Oise, de l’Essonne et de la Seine Saint-Denis.
Elle a enregistré pour les labels Warner, Alpha Classics, Klarthe, et Château de Versailles Spectacles.
Ce programme permet de proposer à la fois des pages bien connues d’Antonio Vivaldi (« Con la face di Megera » ou la célèbre cantate « Cessate omai cessate ») et d’autres plus rares, voire inédites mais toujours aussi séduisantes, flamboyantes et accessibles tels les extraits de « Nerone fatto Cesare » ou le somptueux « Fra cieche Tenebre d’Arsilda Regina di Ponto ». En petit effectif, Il Caravaggio accompagné de la mezzo-soprano Eva Zaïcik électrise cette musique vivaldienne telle qu’elle fut reçue lors de la recréation de Nerone fatto Cesare au Teatro San Angelo de Venise où l’on entendit Vivaldi jouer entre les actes des « cadences improvisées », « les doigts à un cheveu du chevalet ».
Antonio Vivaldi (1678-1741)
« Cessate omai cessate » RV 684
Concerto en sol majeur, RV 312 (Larghetto – Allegro)
« Parlano a questo core » (aria)
L’Estro Armonico : Concerto no6 en la mineur pour violon et cordes, RV. 356 (Largo, Presto)
Tito Manlio RV 738 : « Di verde ulivo »
Concerto pour cordes en ré majeur RV 121
Argippo RV 697 : « Se lento ancora il fulmine »
Nerone fatto Cesare : « Di se senti »
Farnace : « Gelido in Ogni vena »
L’incoronazione Di Dario RV 719 : Sinfonia en Ut majeur
Michelle Zancarini-Fournel (historienne, université Claude Bernard, Lyon 1, LARHRA) : « Écrire une histoire populaire de la France : histoire « par en bas » et histoire globale » (en visio conférence)
Guillaume Mazeau(historien, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Centre d’histoire du XIXe siècle) : « Le peuple dans, avec et sans la Révolution: une autre histoire de 1789 et de son héritage »
Marie-Laure Sronek (historienne, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ANHIMA) : « Athènes et ses pauvres, une histoire populaire de la cité ? (Ve-IVe siècles av. JC) »
Discussions
Anaïs Albert (historienne, Université de Paris-Cité, Identités, Cultures, Territoires – Les Europes dans le monde) : « La notion de « classes populaires » en histoire du XIXe siècle : hiérarchie sociale, domination et marge de manœuvre »
Danielle Tartakowsky (historienne, présidente du conseil scientifique du Campus Condorcet) : « Peuple réel, peuple symbolique, peuple imaginaire »
Laurent Feller (historien, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, LAMOP) : « Moyen Âge : peut-on entendre la voix des dominés ? »
Blandine Mortain (sociologue, université de Lille, CLERSÉ) au nom du Collectif Rosa Bonheur, « La ville vue d’en bas. Une enquête ethnographique contemporaine sur le quotidien populaire d’une ville désindustrialisée »
Pascale Goetschel (historienne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Centre d’histoire sociale des mondes contemporains) : « Sociétés populaires, sociétés culturelles : les phillies ordinaires contemporaines »
Discussion
Clôture de la première journée
SESSION 2 : Transmettre et valoriser l’histoire des sociétés populaires
Constance Rivière (directrice du Musée de l’histoire de l’immigration) : « Le MNHI : comment faire musée d’une histoire populaire »
Marie-Hélène Bacqué (sociologue, université Paris Nanterre, Laboratoire architecture, ville, urbanisme, environnement) : « Quartiers populaires, habitants et recherches participatives : « Le pouvoir des mots » »
Discussion
Matthieu Scherman (historien, Université Gustave Eiffel, CFR / ACP – Analyse comparée des pouvoirs) : « L’histoire du travail : une histoire forcément populaire ? »
Fabrice Langrognet (historien, Université libre de Bruxelles, Centre d’histoire sociale des mondes contemporains) : « L’histoire des migrations est-elle une histoire populaire ? »
Discussion
Muriel Cohen(historienne, Université du Mans, TEMOS, membre de l’AMuLoP) et Gaïd Andro (historienne, Université de Nantes, CREN, membre de l’AMuLoP) : « Scénographie et mise en récits des classes populaires. Une approche comparative entre deux expositions : le Tenement Museum (New-York) et La Vie HLM (Aubervilliers) »
Sébastien Radouan (historien de l’architecture, AHTTEP, AUSser, membre de l’AMuLoP, en charge des médiations habitantes et grand public) : « Histoire populaire et mémoire habitante : le projet “4000 vies” à La Courneuve »
Déborah Cohen (historienne, Université de Rouen Normandie, GRHIS) : « Tentative d’une poétique de l’histoire populaire »
Sébastien Malaprade (historien, Université Paris Est Créteil, CRHEC/PRH) : « Pas d’histoire publique sans histoire populaire ? L’esprit et les formes du festival d’histoire populaire de Créteil. »
Élodie Paillet(professeure d’histoire-géographie au collège Guy Môquet de Villejuif, membre de l’AMuLoP en charge des médiations scolaires) : « Des médiations scolaires pour construire un savoir historique avec les élèves : enjeux scolaires, enjeux sociaux et expérimentations »
Discussion
Conclusion et ouverture par Thomas Le Roux (historien, CNRS, EHESS, CRH) et Constance Barbaresco (historienne, ingénieure de recherche, EHESS / Fonds Poulaille maison Raspail, Cachan)
Technologies numériques, recherche biomédicale et santé publique – Introduction
Ouverture du colloque par Pierre Corvol, président de la Fondation Singer-Polignac, Didier Samuel, président directeur-général de l’Inserm et Olivier Forcade, Directeur UMR Sirice 8138
Introduction par
Pascal Griset, Sorbonne Université, Président du Comité pour l’histoire de l’Inserm : « Introduction générale. D’un colloque à l’autre, à travers la présentation de l’ouvrage La santé publique sous Georges Pompidou, C. Manigand, P. Griset, éd, Institut Georges Pompidou, Comité pour l’histoire de l’Inserm et Les Cahiers du Comité, 2024 »
Pierre Musso, Université Rennes II, Télécom Paris Tech : « Perceptions du numérique dans la société »
Session 1 : Surveillance de la maladie et soins à distance
Présidence : Thomas Lombès, Inserm, Directeur général délégué à la Stratégie
Alain-Jacques Valleron, Sorbonne Université, Académie des Sciences : « Le réseau sentinelles, 1984 : histoire de sa naissance »
Alexandre Mathieu-Fritz, Université Gustave Eiffel : « Le lent développement de la télémédecine française. Retour sur quarante ans d’histoire »
Cristina Lindenmeyer, UTRPP, Université Sorbonne Paris Nord : « Rôle de l’intelligence artificielle et évolution du monitoring, à partir d’une recherche interdisciplinaire réalisée en 2021 sur l’Apnée du sommeil »
Session 2 : L’informatique médicale (1) : temps pionniers et premiers développements
Présidence : Antoine Tesnière, Directeur-général PariSanté Campus
Patrice Degoulet, Université Paris Cité : « François Grémy et la naissance de l’informatique médicale, des années 1960 aux années 1980 »
Benjamin Thierry, Sorbonne Université, « ‘L’informatique au secours de la médecine’ à l’Iria, de la fin des années 1960 aux années 1970 »
Marius Fieschi, Aix-Marseille Université : « Témoignage sur l’avènement de l’informatique médicale : la naissance de l’intelligence artificielle en médecine »
Jacques Demongeot, Université Grenoble-Alpes : « Fondation et développement à Grenoble du premier Système d’Information Hospitalier Intégré français, les années 1980 »
Session 3 : Robotique et interface homme/machine
Présidence : Francesca Musiani, Chargée de recherche HDR au CNRS, Directrice adjointe du Centre Internet et Société
Pascal Griset, Sorbonne Université, président du Comité pour l’histoire de l’Inserm : « Spartacus : les premiers pas de la robotique médicale dans la seconde moitié des années 1970 »
Jocelyne Troccaz, CNRS, Académie nationale de chirurgie, Académie des Sciences : « Carrière et recherche en robotique médicale, des années 1990 à nos jours »
Guillaume Charvet, CEA, Clinatec : « Interface Cerveau-Machine pour la compensation du handicap moteur : de la conception aux preuves de concept cliniques, des années 2000 à nos jours »
Joël Ménard, Université Paris Cité : « Le dossier médical informatisé, rétrospective des années 1970 aux années 2010 »
Ségolène Aymé, Inserm, ICM : « Témoignage sur cinquante ans d’usage de l’informatique au service de la recherche pour améliorer les connaissances et les pratiques médicales dans le domaine des maladies rares »
Marie Zins, Université de Paris Cité, Inserm UMS 11 : « De Gazel à Constances : la révolution numérique et les cohortes en population depuis la fin des années 1980 »
Brigitte Séroussi, LIMICS, UMR S1142, Sorbonne Université : « Des approches à base de connaissances aux approches à base de données, panorama des intelligences artificielles pour l’aide à la décision en médecine des années 1990 à nos jours »
Session 5 : Transformations des laboratoires
Présidence : Catherine Jessus, CNRS, membre du Comité pour l’histoire du CNRS
Joseph November, University of South Carolina, USA, “’Problem-solving might be a throwaway:’ Dendral and the Human’s New Role in Biomedical Discovery in the 1960s and 1970s”
Philippe Dessen, DR CNRS Honoraire, Institut Gustave Roussy, Villejuif : « Les débuts de la bio-informatique génomique dans les années 1980-2000 »
Jacques Beckmann, Université de Lausanne : « Témoignage : du code génétique à la médecine personnalisée »
Dominique Collard, CNRS, Université de Tokyo : « De l’initiative d’un laboratoire à Tokyo à l’émergence des BioMEMS et organes sur puce pour la recherche contre le cancer en France, des années 1990 aux années 2000 »
Xavier Gidrol, CEA, BIOMICS, UA 13 (INSERM/CEA/UGA) IRIG : « Les organoïdes sur puce : une brève histoire du futur des biopuces »
Nicholas Ayache, Inria, 3IA Côte d’Azur : « Des images médicales au jumeau numérique : un témoignage à travers mon parcours Inria de 1981 à 2024 »
Dominique Chapelle, Inria : « Du couplage modèles-données au jumeau numérique du coeur: 20 ans de modélisation pour la médecine à l’Inria»
Richard Frackowiak, Professeur émérite, University College London, École Polytechnique Fédérale de Lausanne : « The Human Brain Project, 2013-2023 : une rétrospective»
Pauline Elie, EHESS (UMR 8131), Hôpital Lariboisière : « Éthique des jumeaux numériques : de la simulation d’artéfacts à celle de personnes humaines »
Session 7 : Table ronde Technologies numériques pour la recherche biomédicale et en santé publique, maintenant et demain
Présidence : Cécile Méadel, Paris-Panthéon-Assas, Carism, membre du Comité pour l’histoire de l’Inserm
Formé de musiciens investis dans la musique d’aujourd’hui, le Collectif G associe des œuvres du répertoire et des créations autour d’un fil gestuel et performatif. Attaché à développer son propre répertoire en collaboration avec des compositeurs et compositrices, les œuvres comme Rouge Silence de Philippe Schoeller intègrent dès leur conception une dimension théâtrale des musiciens. Questionnant l’interaction entre les interprètes et le rapport au mouvement, il propose au public une remise en perspective de l’écoute gestuelle et musicale.
Tout en cultivant un répertoire varié, Maroussia Gentet est une fervente interprète de la musique du XX/XXIème siècle. Remportant le Premier Prix Blanche Selva et cinq prix spéciaux au Concours International de piano d’Orléans en 2018, elle a été dédicataire d’œuvres de Madeleine Isaksson, Alex Nante, Philippe Schoeller, Hèctor Parra et Giulia Lorusso. Sa carrière se développe à travers de nombreux festivals et saisons en France et à l’étranger, en solo, en musique de chambre ou en concerto en collaborant avec des chefs d’orchestre comme Kent Nagano, Mikko Franck, Pierre Bleuse ou Roberto Forés. Après ses études aux CNSMD de Lyon, de Paris et à l’Ecole Normale de Musique de Paris auprès de Rena Shereshevskaya, elle est diplômée d’un doctorat en Musique « recherche et pratique » des CNSMDP/ Université Sorbonne. Passionnée par le partage de son art, elle est membre fondatrice du Collectif G et professeur d’enseignement artistique au CRR de Cergy-Pontoise. Son CD Invocations autour des Miroirs de Ravel a été récompensé de cinq Diapasons et d’un Coup de cœur de l’Académie Charles Cros.
Soutenu par la Fondation Meyer, lauréat du Concours International d’Interprétation de la Mélodie Française de Toulouse, membre du Collectif G, Matvey Zheleznyakov se forme au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en obtenant plusieurs prix. Matvey se produit régulièrement en tant que soliste et chambriste dans différents festivals. Passionné par la pédagogie et titulaire du Certificat d’Aptitude à l’enseignement, Matvey enseigne à l’université Sorbonne Université et au Conservatoire Jacqueline-Robin à Taverny. Soutenu par le Mécénat Musical Société Générale, il est également créateur de la plateforme pédagogique piano-pc.com depuis mars 2021.
Le Collectif G est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2021.
Le Trio Xenakis, composé des percussionnistes Adélaïde Ferrière, Emmanuel Jacquet et Rodolphe Théry, interprète le répertoire à travers les chefs-d’œuvre de la musique contemporaine en mettant à l’honneur la diversité infinie du timbre propre à la percussion. Diplômés du CNSMDP, les trois musiciens vouent une passion commune au travail de la musique de chambre et à la découverte de ce répertoire, tour à tour mélodique et percussif, résolument éclectique. Leur nom rend hommage à Iannis Xenakis (1922-2001), l’un des premiers compositeurs à mettre en lumière l’instrument sous un jour solistique et chambriste, alliant complexité mathématique et virtuosité rythmique. Le trio explore les œuvres du siècle dernier en suivant l’évolution de l’esthétique musicale, tout en étant très impliqué dans la création contemporaine.
Le Trio Xenakis crée avec le Trio Messiaen la pièce Vitrail de Thierry Escaich lors de l’Août musical de Deauville 2023.
Le trio a enregistré son premier disque qui paraîtra courant 2025 sous le label B Records.
Le Trio Xenakis est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2018
C’est par la rencontre de trois jeunes solistes que le trio Messiaen voit le jour en 2014. Tous diplômés du CNSM de Paris et lauréats de prestigieux concours (Concours Jascha Heifetz, concours Felix Mendelssohn, concours international de piano d’Orléans, concours Rodolfo Lipizer, concours de la societa umanitaria de Milan et concours Alberto Ginastera), ils unissent leurs personnalités musicales au service de ce projet commun scellé par une amitié née entre les murs du Conservatoire.
Le Trio Messiaen est propulsé sur le devant de la scène internationale en remportant en 2018 le 1er Prix à l’unanimité avec félicitations du jury du Concours International de Musique de Chambre de Lyon, ainsi que 5 prix spéciaux.
D’ores et déjà salué et distingué par les médias, le Trio Messiaen se fait notamment l’invité du Festival de la Roque d’Anthéron, du Festival Radio France Occitanie Montpellier, du Festival international de Besançon, de la Philharmonie de Paris, du Festival Musique en Eté à Genève, de l’Auditorium du Louvre, des Grands Concerts à Lyon, du Septembre Musical de l’Orne, de La Belle Saison, de la Société Philharmonique de Valence, des Festivals de Deauville, de Povoa de Varzim, des Folles Journées de Nantes et Tokyo, mais aussi de France Musique pour l’émission Plaisir du Quatuor animée par Stéphane Goldet.
Complices depuis leurs débuts avec le clarinettiste Raphaël Sévère, ils abordent ensemble le répertoire du quatuor en « formation Messiaen » dont le célèbre Quatuor pour la fin du temps est l’œuvre maîtresse.
Le premier enregistrement dans cette formation parait en novembre 2018 pour le label Mirare et est naturellement consacré au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen, ainsi qu’aux Court Studies from the Tempest de Thomas Adès. Cet enregistrement s’impose déjà comme une référence moderne, puisqu’il est récompensé d’un Diapason d’Or, d’un Choc Classica, clef Resmusica, sélection France Musique et Le Monde.
Le Trio Messiaen est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.
Photo : Yannick Coupannec
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