Maroussia Gentet et Matvey Zheleznyakov proposent un programme poétique déployant un univers onirique entre corps célestes et images naturelles qui explore l’interaction entre les interprètes et le rapport au mouvement par le modelage de la résonance du piano. Alternant des œuvres pour piano à quatre mains de Philippe Schoeller, de Farnaz Modarresifar écrites pour le Collectif G et des pièces du répertoire récent, ils proposent au public une remise en perspective de l’écoute gestuelle et musicale.
Philippe Schoeller (né en 1957) Le Corbeau (commande du Collectif G)
Marco Stroppa (né en 1959) Marteau fantôme
Philippe Hersant (né en 1948) Onze haïkus (extraits): – La Libellule – L’Automne à Suma – Le Nuage immobile – L’Oiseau dans la nasse – La Souris sur le Koto – Tempête d’hiver
Philippe Schoeller Le Serpent (commande du Collectif G)
Le trio n°1 opus 8 de Brahms est l'un des plus grands chefs-d'œuvre du répertoire chambriste romantique. Écrit très tôt dans sa première version, il fut revisité trente-six ans plus tard par le compositeur lui-même dans le but d'essuyer les débordements romantiques et larmoyants du jeune homme de vingt-et-un ans qu'il était à l'époque. Johannes meurt en 1897 à Vienne ; quelques jours plus tard et Eric Wolfgang Korngold voit le jour en Autriche-Hongrie.
Compositeur décrié et déconsidéré jusqu'à sa mort, il est aujourd'hui vu et accepté comme l'un des plus grands précurseurs de la musique de film, mais pas seulement. Sa suite pour deux violons, violoncelle et piano (pour la main gauche) fut composée après son concerto pour piano pour la main gauche à la demande de Paul Wittgenstein, célèbre pianiste manchot de l'époque. Cette œuvre puissante, très peu défendue et particulière dans son écriture et dans sa formation, est l'occasion rêvée pour le Trio Zeliha de se joindre à Renaud Capuçon qui l'accompagne depuis plusieurs années et avec lequel les musiciens collaborent sur de nombreux projets, notamment par le biais de Beau Soir Productions.
Johannes Brahms (1833-1897) Trio pour piano et cordes n°1 opus 8 – Allegro con brio – Allegro molto – Adagio – Allegro
Erich Wolfgang Korngold (1897-1957) Suite pour deux violons, violoncelle et piano (pour la main gauche), opus 23 – Präludium und Fuge. Kräftig und bestimmt – Walzer. Nicht schnell, anmutig – Groteske. Möglich rasch – Lied. Schlicht und innig. Nicht zu langsam – Rondo – Finale (Variationen). Schnell, heftig
Trio Zeliha Jorge González Buajasán piano Manon Galy violon Maxime Quennesson violoncelle
C’est par la rencontre de trois jeunes solistes que le trio Messiaen voit le jour en 2014. Tous diplômés du CNSM de Paris et lauréats de prestigieux concours (Concours Jascha Heifetz, concours Felix Mendelssohn, concours international de piano d’Orléans, concours Rodolfo Lipizer, concours de la societa umanitaria de Milan et concours Alberto Ginastera), ils unissent leurs personnalités musicales au service de ce projet commun scellé par une amitié née entre les murs du Conservatoire.
Le Trio Messiaen est propulsé sur le devant de la scène internationale en remportant en 2018 le 1er Prix à l’unanimité avec félicitations du jury du Concours International de Musique de Chambre de Lyon, ainsi que 5 prix spéciaux.
D’ores et déjà salué et distingué par les médias, le Trio Messiaen se fait notamment l’invité du Festival de la Roque d’Anthéron, du Festival Radio France Occitanie Montpellier, du Festival international de Besançon, de la Philharmonie de Paris, du Festival Musique en Eté à Genève, de l’Auditorium du Louvre, des Grands Concerts à Lyon, du Septembre Musical de l’Orne, de La Belle Saison, de la Société Philharmonique de Valence, des Festivals de Deauville, de Povoa de Varzim, des Folles Journées de Nantes et Tokyo, mais aussi de France Musique pour l’émission Plaisir du Quatuor animée par Stéphane Goldet.
Complices depuis leurs débuts avec le clarinettiste Raphaël Sévère, ils abordent ensemble le répertoire du quatuor en « formation Messiaen » dont le célèbre Quatuor pour la fin du temps est l’œuvre maîtresse.
Le premier enregistrement dans cette formation parait en novembre 2018 pour le label Mirare et est naturellement consacré au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen, ainsi qu’aux Court Studies from the Tempest de Thomas Adès. Cet enregistrement s’impose déjà comme une référence moderne, puisqu’il est récompensé d’un Diapason d’Or, d’un Choc Classica, clef Resmusica, sélection France Musique et Le Monde.
Le Trio Messiaen est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.
Le Trio Xenakis, composé des percussionnistes Adélaïde Ferrière, Emmanuel Jacquet et Rodolphe Théry, interprète le répertoire à travers les chefs-d’œuvre de la musique contemporaine en mettant à l’honneur la diversité infinie du timbre propre à la percussion. Diplômés du CNSMDP, les trois musiciens vouent une passion commune au travail de la musique de chambre et à la découverte de ce répertoire, tour à tour mélodique et percussif, résolument éclectique. Leur nom rend hommage à Iannis Xenakis (1922-2001), l’un des premiers compositeurs à mettre en lumière l’instrument sous un jour solistique et chambriste, alliant complexité mathématique et virtuosité rythmique. Le trio explore les œuvres du siècle dernier en suivant l’évolution de l’esthétique musicale, tout en étant très impliqué dans la création contemporaine.
Le Trio Xenakis crée avec le Trio Messiaen la pièce Vitrail de Thierry Escaich lors de l’Août musical de Deauville 2023.
Le trio a enregistré son premier disque qui paraîtra courant 2025 sous le label B Records.
Le Trio Xenakis est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2018
Formé de musiciens investis dans la musique d’aujourd’hui, le Collectif G associe des œuvres du répertoire et des créations autour d’un fil gestuel et performatif. Attaché à développer son propre répertoire en collaboration avec des compositeurs et compositrices, les œuvres comme Rouge Silence de Philippe Schoeller intègrent dès leur conception une dimension théâtrale des musiciens. Questionnant l’interaction entre les interprètes et le rapport au mouvement, il propose au public une remise en perspective de l’écoute gestuelle et musicale.
Tout en cultivant un répertoire varié, Maroussia Gentet est une fervente interprète de la musique du XX/XXIème siècle. Remportant le Premier Prix Blanche Selva et cinq prix spéciaux au Concours International de piano d’Orléans en 2018, elle a été dédicataire d’œuvres de Madeleine Isaksson, Alex Nante, Philippe Schoeller, Hèctor Parra et Giulia Lorusso. Sa carrière se développe à travers de nombreux festivals et saisons en France et à l’étranger, en solo, en musique de chambre ou en concerto en collaborant avec des chefs d’orchestre comme Kent Nagano, Mikko Franck, Pierre Bleuse ou Roberto Forés. Après ses études aux CNSMD de Lyon, de Paris et à l’Ecole Normale de Musique de Paris auprès de Rena Shereshevskaya, elle est diplômée d’un doctorat en Musique « recherche et pratique » des CNSMDP/ Université Sorbonne. Passionnée par le partage de son art, elle est membre fondatrice du Collectif G et professeur d’enseignement artistique au CRR de Cergy-Pontoise. Son CD Invocations autour des Miroirs de Ravel a été récompensé de cinq Diapasons et d’un Coup de cœur de l’Académie Charles Cros.
Soutenu par la Fondation Meyer, lauréat du Concours International d’Interprétation de la Mélodie Française de Toulouse, membre du Collectif G, Matvey Zheleznyakov se forme au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en obtenant plusieurs prix. Matvey se produit régulièrement en tant que soliste et chambriste dans différents festivals. Passionné par la pédagogie et titulaire du Certificat d’Aptitude à l’enseignement, Matvey enseigne à l’université Sorbonne Université et au Conservatoire Jacqueline-Robin à Taverny. Soutenu par le Mécénat Musical Société Générale, il est également créateur de la plateforme pédagogique piano-pc.com depuis mars 2021.
Le Collectif G est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2021.
Les rapports sont anciens entre l’Homme et la Forêt. Ils demeurent en mémoire, nourrissant aspirations et contestations. Pourtant, les usages d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’autrefois, lesquels ont façonné les massifs boisés : ceux-ci en portent encore la marque. Rares sont donc les peuplements forestiers vierges de toute exploitation : incontestablement, la sylve européenne est très anthropisée. C’est même une de ses spécificités, conséquence du déplacement des peuples, de l’organisation des terroirs et de la définition des marges : certains massifs doivent leur maintien à la fixation d’une frontière. Ainsi, loin d’être immuables, les massifs boisés ont évolué avec les sociétés de chaque pays. En quoi les liens tissés entre l’Homme et la Forêt diffèrent-ils d’une zone à l’autre ?
Heinrich SPIECKER : Europe du centre = Une forêt largement et précocement artificialisée
Margarida TOME : Europe du sud = Une forêt marquée par des siècles d’agro-pastoralisme
Bruno LAFON : Europe de l’ouest = Une forêt plantée après des siècles d’agro-pastoralisme
Discussion
Table ronde animée par Nathalie JAUPART-CHOURROUT : Malgré un héritage disparate, observe-t-on des demandes semblables ? Si oui, comment les expliquer ?
Depuis plus d’un siècle, les relations Homme-Forêt sont confrontées à divers changements, politiques, économiques, territoriaux, générationnels, etc.
Deux facteurs dominent :
a/ L’urbanisation galopante fait que les massifs, naguère fréquentés par les ayants droit aux usages, le sont maintenant sans titre juridique ni visée sylvo-agropastorale. Ces nouveaux usagers sont particulièrement nombreux en fin de semaine. Les motivations ? Les trajets Lieu de résidence-Lieu d’activité. Les pratiques sportives et ludiques. Le besoin de se détendre, de se ressourcer. La conséquence ? En moins de 50 ans, maintes forêts ont vu leur gestion conditionnée par les milieux urbains : elles font donc partie des zones vertes qui ceinturent les villes et contribuent au bien-être des habitants.
b/ La colonisation forestière comporte deux faces : l’une, dirigée ; l’autre, spontanée. Cette dernière, dominante, résulte de la conquête des espaces désertés : la terre ne rapportait plus assez ; les taillis ne ne rapportait plus rien. Le reboisement administratif, qu’imposait la protection civile, fit grandement progresser les techniques de plantation. Leur réussite a incité les États, qui avaient sacrifié la forêt, à les utiliser : pour maintenir les paysages ; pour modifier l’image des « pays noirs ».
Il fut un temps où dans les bois, tout était bon, les fruits forestiers comme les plantes médicinales, l’écorce des arbres comme les champignons qui y poussaient, les feuilles mortes comme les rejets traînants qui servaient à lier les gerbes.
Il fut un temps aussi où tous ces produits étaient classés sinon au chapitre des déchets, du moins à celui des ressources non valorisables : ne comptait que ce qui payait, c’est-à-dire la grume.
Le travail, tronçonnage ou charbonnage, allégeait les charges à transporter. Pourtant, il quitta la forêt car la mécanisation des procédés, complexes et dangereux, supposait des entreprises spécialisées et un périmètre sécurisé.
Autre donnée : l’usage de containers. Le bois devint un produit comme les autres, circulant sur terre et sur mer. Dans ces conditions, comment concilier emplois locaux et marchés mondiaux ?
Table ronde animée par Nicole VALKYSER-BERGMANNetBenoît LEGUET : quelles solutions permettraient d’accompagner les transformations, tout en rémunérant mieux productions forestières et services environnementaux ?
La science-fiction présente deux images opposées de la forêt. D’un côté, une image paradisiaque : l’entente entre hommes, bêtes et plantes et l’absence d’exploitation sylvicole. De l’autre, une image cauchemardesque : le désert remplace la forêt dont il reste des troncs sans feuilles ni branches.
Assistons-nous à une rupture entre les Gestionnaires, qui estiment les charges excessives par rapport à la rentabilité d’une forêt, et les Politiques, enclins à suivre ce qu’ils croient être l’opinion des citoyens ? Pourtant, les jugements sont souvent erronés : par ignorance ou par manipulation, cela reste à voir…
Alban Ramaut : Comment transcrire et recréer ce que le siècle donne à entendre ? Réflexions sur l’œuvre d’Hector Berlioz à partir de son article « De l’Imitation musicale », Revue et gazette musicale de Paris des 1er et 8 janvier 1837.
Anastasia Syreishchikova-Horn : Les paysages sonores de la Russie au XIXe siècle et leur influence sur la création musicale
Sarah Hassid : Entre bruits des villes et sons de la nature : les paysages sonores de Jean-Georges Kastner dans ses livres-partitions « Les Voix de Paris et La Harpe d’Éole »
Guillaume Avocat : Entre le bruit de l’extérieur et la musique de l’intérieur. Les célébrations napoléoniennes autour de Notre-Dame de Paris (1802-1814)
Clotilde Verwaerde : Un écho des tumultes révolutionnaires : la musique dans les romans de Regnault-Warin
Laurent Tatarenko (Centre de civilisation française et d’études francophones de l’Université de Varsovie) : Les projets unionistes des clergés slaves orientaux des XVIe-XVIIe siècles : une cartographie des appartenances religieuses par-delà les confessions.
Alicja Nowak (Université jagellonne de Cracovie) : The formation of the Ruthenian clergy in the context of the Union polemics at the turn of the 16th and 17th centuries.
Vera Tchentsova (EPHE-PSL) : Gedeon Swiatopołk-Czetwertyński (ci. 1634-1690) : ambitions ecclésiastiques et frontières confessionnelles dans la métropole de Kiev du XVIIe siècle.
Discussion
SESSION 2
RÉFORMES DISCIPLINAIRES ET CONSOLIDATION ADMINISTRATIVE (MILIEU DU XVIIE SIÈCLE – MILIEU DU XVIIIE SIÈCLE)
Wioletta Zielecka Mikołajczyk, (université Copernic de Torun) : Tradition and change. The functioning of the Uniate episcopal curia in the Kyiv Metropolis during the 18th century.
Melchior Jakubowski (Académie polonaise des sciences) : Reconstructing Uniate identity. Spatial and architectural changes in Basilian monasteries in the 18th century
Benjamin Landais(Université d’Avignon) : Les projets avortés d’Union avec les orthodoxes dans le Banat habsbourgeois du XVIIIe siècle
Francine-Dominique Liechtenhan (Centre Roland Mousnier, UMR 8596) : Créer une hiérarchie orthodoxe en Pologne : la Congrégation de Pinsk et ses suites.
Discussion
SESSION 3
LE CATHOLICISME ORIENTAL DANS LES PROJETS DES EMPIRES (FIN DU XVIIIE – DÉBUT DU XXE SIÈCLE)
Giuseppe M. Croce (AAV) : La perception romaine des Églises uniates en Roumanie et en Galicie (XIXe-XXe siècles) à travers les écrits de C. Korolevskij, N. Franco, V. Vannutelli.
Jarred N. Warren (LudwigMaximilian University of Munich) : Panslavism, Polish Nationalism, and the Uniate Catholic Church, 1846-1856
Agnieszka Pufelska (Nord-Ostinstitut Lüneburg) : Shared loyalties: The Uniate Church and the Polish National Movement.
Discussion
SESSION 4
RE-CONSTRUCTIONS ÉTATIQUES ET POLARISATION POLITIQUE (XXE – XXIE SIÈCLES)
Oleksander Zajcev (Université catholique de Lviv) : Greek Catholic Church and Ukrainian nationalism during the interwar period
Anne Hultsch (Institut d’Etudes slaves, Université de Vienne) : Unionism as a Response to Uniatism? On the Influence of Unionism on Russian Emigration in Czechoslovakia (in the 1920s/1930s)
Iryna Dmytrychyn (INALCO) : L’Eglise gréco-catholique au temps du Holodomor
Natalia Shlikhta (National University of Kyiv-Mohyla Academy) : Individual Dimension of ‘Reunification’: How Fr. Datsyshyn (1914-1993) ‘Became an Orthodox’ but ‘Remained a Greek Catholic’
Kerstin S. Jobst (Université de Vienne) : The Afterlife of a Greek-Catholic Saint. The Veneration of Jozafat Kuncevych in Vienna in the 20th Century
10hLucia Pasini (Université Sorbonne-Nouvelle), Quels poèmes pour quelle musique ? Un panorama de la mélodie française à la Belle Époque.
10h30Hugo Rodriguez (Université libre de Bruxelles), Ce qu’un poème fait à ses mises en musique. Le cas de « L’Invitation au voyage » de Baudelaire entre mélodie, romance et chanson.
10hEmily Kilpatrick (RMA, Londres), Maurice Bagès and the reinvention of the Mélodie.
10h30Pascal Lécroart (Université de Franche-Comté),Claire Croiza face au défi de verbaliser l’art de l’interprète : autour d’un projet d’ouvrage inédit.
11hChristopher Moore (Université d’Ottawa), Hommage à Poulenc : Alice Esty et la mélodie française aux États-Unis.
11h45Yannick Simon (Université de Toulouse-Jean Jaurès), Mélodie et concert symphonique.
12h15Annarita Colturato (Université de Turin), Réception et diffusion de la mélodie en Italie : le cas de la bibliothèque de Ugo et Olga Levi à Venise.
14hVincent Vivès(Université de Valenciennes), « Entoure ce citron de blanc d’œuf informe » : la relation critique. Notes autour d’Apollinaire, Éluard, Poulenc.
14h30Jean-Pierre Bobillot (Université de Grenoble), Effets de vers, effets rythmiques.
15h Discussion
15h15-15h30 Pause
15h30Entretien avec François Le Roux (baryton) : la mélodie française, transmission et création
Léa Trommenschlager se forme au conservatoire de Strasbourg ainsi qu’à la Musikhochschule Hanns Eisler de Berlin. En 2011, elle est lauréate de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence.
C’est aussi cette année-là qu’elle débute une intense collaboration avec Maxime Pascal etLe Balcon, ensemble faisant dialoguer des compositeurs de tous siècles avec le présent et créant des œuvres de compositeurs d’aujourd’hui. Léa est également une des interprètes fidèles des opéras du compositeur Arthur Lavandier.
A l’opéra, elle a travaillé avec des metteurs en scène tels que David Marton, Benjamin Lazar, Jean Bellorini, Jacques Osinski et Ted Huffman.
Dans les répertoires de la mélodie et du Lied, on retient l’enregistrement du cycle Myrthen de Schumann, avec la complicité du baryton-basse Damien Pass et du pianiste Alphonse Cemin, avec le label B Records.
Léa collabore régulièrement avec l’ensembleCairn (direction Jérôme Combier) ainsi qu’avec Le Poème Harmonique (direction Vincent Dumestre). Elle est également membre du collectif de création lovemusic basé à Strasbourg. Depuis plusieurs années, elle travaille avec le guitariste et compositeur Marc Ducret sur son projet Lady M.
Cette saison, on retrouve la soprano à la Philharmonie de Paris avec Le Balcon pour la suite du cycle LICHT, à l’Opéra National du Rhin dans le cadre du Festival Arsmondo ainsi qu’au Théâtre de l’Atelier dans Cosmos de Fernando Fiszbein, mis en scène par Jacques Osinski.
Photo : Andrey Chuntomov
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