Clotilde Lacroix

Clotilde Lacroix est une musicienne dévouée à la musique de chambre et la musique d’ensemble qui la font successivement évoluer dans différents univers tels que le théâtre, la création musicale et la performance sur instruments d’époque.

Elle participe à L’Annonce faite à Marie de Paul Claudel mise en scène par Yves Beaunesne avec Judith Chemla (Théâtre des Bouffes du Nord ) et La Réponse des Hommes de Tiphaine Raffier au sein du collectif Miroirs Étendus (Théâtres de l’Odéon, Nanterre-Amandiers).

Avec Le Balcon, elle a participé notamment au Pierrot Lunaire d’Arnold Schönberg mis en scène par Nieto, à l’enregistrement de la Symphonie Fantastique de Berlioz dans une libre adaptation d’Arthur Lavandier chez Alpha Classics, à la création du quatrième opéra de Michaël Levinas La Métamorphose au Festival Musica Strasbourg et plus récemment, Donnerstag aus Licht suivi de Samstag aus Licht de Karlheinz Stockhausen à l’Opéra Comique et la Philharmonie de Paris ainsi qu’aux Quatre chants pour franchir le seuil de Gérard Grisey avec Barbara Hannigan à l’Opéra de Lille.

En résidence à la Fondation Singer-Polignac, Clotilde développe et interprète le répertoire de musique de chambre avec voix au sein de l’Ensemble Maja avec qui elle remporte le premier prix du 32e concours européen de la Fnapec et l’Atelier lyrique de Tourcoing 2023.

Depuis ses études de Master au Conservatoire Royal de La Haye, Clotilde cultive son intérêt pour l’interprétation sur instruments d’époques qui la mène à jouer régulièrement avec des formations classiques comme Les Siècles, Le Cercle de l’Harmonie, Insula Orchestra et des ensembles de musique ancienne tels Les Cris de Paris et La Tempête.

En tant que membre fondateur du sextuor à cordes The Hague String Variations, Clotilde s’est produite aux Pays-Bas aux Konzertgebouw, Muziekgebouw, Grachten Festival Amsterdam, Tivoli Vredenburg, Kamermuziek Festival Utrecht ainsi qu’à la télévision et la radio dans des programmes comme VPRO Vrije Geluiden et Radio4 NL. Clotilde a été invitée à jouer avec le Rottardam Philarmonic, le Nederlands Kamerorkest et a fait partie de la Philharmoine Zuidnederland.

Quatuor Hermès

Le Quatuor Hermès, en référence au fameux messager de la mythologie grecque, puise sa force musicale à travers son rôle de passeur entre le texte du compositeur et la sensibilité du public. Les musiciens établissent également cette identité par leurs voyages aux quatre coins du monde. Le Carnegie Hall à New York, la Cité Interdite à Pékin ou encore le Wigmore Hall à Londres font ainsi partie des salles qui les ont le plus marqués. Le quatuor est également présent dans les grands festivals tels que les Folles Journées de Nantes et Tokyo, le festival Radio-France de Montpellier, les festivals de Pâques et de l’Août Musical de Deauville, la Roque d’Anthéron, Mecklenburg-Vorpommern, Mantova Chamber Music festival, le printemps des Alizés au Maroc, Wonderfeel festival…

La formation originale du groupe voit le jour en 2008 entre les murs du CNSMD de Lyon où les musiciens étudient avec les membres du Quatuor Ravel. Ils s’enrichissent ensuite auprès de personnalités marquantes comme le Quatuor Ysaÿe, le Quatuor Artemis, Eberhard Feltz, et plus tard Alfred Brendel. Ouverts à tous les répertoires, ils sont amenés régulièrement à partager la scène avec des musiciens émérites comme Yo-Yo Ma, Nicholas Angelich, Gregor Sigl, Pavel Kolesnikov, Kim Kashkashian, Anne Gastinel ou encore les quatuors Ébène et Auryn.

Lauréat de nombreux premiers prix, notamment au concours de Genève ainsi qu’aux Young Concert Artists Auditions de New York, le Quatuor Hermès est également soutenu par la fondation Banque Populaire. Il a été quatuor en résidence à la Chapelle Reine Elisabeth à Bruxelles de 2012 à 2016.

Sa collaboration proche et privilégiée avec le label La Dolce Volta a donné naissance à une intégrale des quatuors de Schumann ainsi qu’à un album consacré à Ravel, Debussy et Dutilleux, qui lui ont tous deux valu de multiples récompenses dans la presse. Son enregistrement des quatuors de Schubert, Rosamunde et la Jeune fille et la Mort a par ailleurs remporté le Choc Classica, ainsi qu’un Trophée Radio classique 2022. En mars 2026 est paru le dernier disque du quatuor, Echoes of Vienna.

Depuis 2018, le quatuor élargit son horizon musical et rencontre l’accordéoniste Félicien Brut et le contrebassiste Édouard Macarez avec qui ils décident de créer le Pari des Bretelles. Ils ont sorti en 2019 un premier enregistrement pour Mirare.

Yan Levionnois joue un violoncelle de David Tecchler de 1703, généreusement prêté par des mécènes privés.

Le Quatuor Hermès est entré en résidence à la Fondation Singer-Polignac en 2013 et est devenu artiste-associé en 2019.

Omer Bouchez, Elise Liu violon

Manuel Vioque-Judde alto

Yan Levionnois violoncelle

Photo : Lyodoh Kaneko

Fiona McGown

La mezzo-soprano Fiona McGown commence le chant à l’âge de 12 ans au sein du Chœur d’enfants de l’Opéra de Paris. Elle suit une formation à la Maîtrise de Radio France et obtient une licence de Lettres et Arts à Paris VII. Elle est diplômée de l’École de musique de Leipzig et du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

À l’opéra, elle interprète les rôles de Dorabella dans Cosi fan Tutte et Cherubino dans Les Noces de Figaro de Mozart, Cybèle dans Atys de Lully, Diane et Oenone dans Hippolyte et Aricie de Rameau et Orphée dans Orphée et Eurydice de Gluck. On peut aussi l’entendre dans Le Nain de Zemlinsky, Pierrot Lunaire de Schoenberg, Pulcinella de Stravinski ou lors d’un concert en hommage à Leonard Bernstein avec l’Orchestre de Paris.

Elle se produit sur de nombreuses scènes lyriques en France :

Philharmonie de Paris, Théâtre des Champs-Élysées, Opéra-Comique, Opéra Royal de Versailles, Théâtre de l’Athénée, Auditorium du Musée du Louvre, Opéras de Lille, Lyon, Dijon, Rouen et Rennes, Atelier lyrique de Tourcoing  …

et à l’étranger :

Victoria Hall de Genève, Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg, Concertgebouw d’Amsterdam et de Brugge, Palazzetto Bru Zane de Venise, en Inde, en République tchèque…

Elle chante sous la direction de Leonardo García Alarcón, Alexis Kossenko, Raphaël Pichon, Guillaume Tourniaire… et collabore avec les metteurs en scène Katie Mitchell (Trauernacht), Jean-Yves Ruf (La Finta Pazza), Jean Bellorini (Erismena), Dominique Pitoiset (Cosi fan tutte) et Romeo Castellucci (Requiem de Mozart). Récemment, elle a participé à la création d’Innocence de Kaija Saariaho dans une mise en scène de Simon Stone et de L’Apocalypse Arabe de Samir Odeh-Tamimi mis en scène par Pierre Audi dans le cadre du Festival d’Aix-en-Provence.

Passionnée par la musique de chambre, Fiona se produit régulièrement en duo avec la pianiste Célia Oneto Bensaid (Grand Prix du Xe Concours international de mélodie et lied de Gordes) et est régulièrement invitée à se produire dans de nombreux festivals dédiés. Dédicataire et créatrice de plusieurs pièces de la compositrice Camille Pépin, elle chante Chamber Music dans un disque salué par la critique : fff Télérama, Choc Classica, Choix de France Musique.

Photo : Thomas Révay

Les Ombres

De la complicité de Margaux Blanchard et Sylvain Sartre à la Schola Cantorum de Bâle naît le projet des Ombres. Deux timbres, deux personnalités, une même curiosité pour les répertoires oubliés. La double direction paritaire de l’ensemble reflète sa quête de diversité, de renouveau et de modernité. Intergénérationnel et engagé, le projet des Ombres se développe, de la musique de chambre à l’opéra en passant par le théâtre jeune public, dans une quête d’excellence et le respect de valeurs éthiques chères à ses fondateurs.

Soucieux de sa relation avec le public, l’ensemble place l’émotion au coeur de ses propositions. L’énergie du geste, le souffle du dialogue, le travail de la lumière, les choix des répertoires et du rythme : la poésie de la performance façonne un programme dont l’harmonie et l’architecture doivent émouvoir le spectateur.
Cette approche humaine, sensorielle et pluridisciplinaire du répertoire ancien révèle les échos de notre présent avec le passé. En le mettant sur scène en musiques et en images, Les Ombres inscrivent le baroque dans le monde contemporain et font résonner les grands enjeux de notre époque à la lumière des siècles passés. Les couleurs, les atmosphères, la poésie, l ’harmonie qui se dégagent de leurs créations accompagnent le spectateur dans la découverte d’un répertoire méconnu et l’invite à contempler cette bouleversante concordance des temps.
Parmi l’équipe talentueuse et intergénérationnelle fidélisée ces dix dernières années, on retrouve entre autres Marie Perbost, Eléonore Pancrazi, Judith van Wanroij, Chantal Santon, Emmanuelle de Negri, Joao Fernandes, Mathias Vidal et Alain Buet lors de productions données sur les scènes de prestigieuses maisons d’opéra et de festivals internationaux (Opéra Royal de Versailles, Folle Journée, Opéra National de Montpellier, Grange de Meslay, Auditorium du Louvre, Grange au Lac d’Évian, Festival d’Ambronay, Freunde Alter Musik Basel, York, Utrecht, Bergamo, Tokyo,…).

Leurs disques sont salués par la critique : 4T TTTT Télérama, Diapason d’or de l’année, Choc de Classica, Quobuzissime, Coup de cœur du jardin des critiques de France musique, Supersonic Pizzicatto,…

Les Ombres enregistrent pour les labels Mirare et Château de Versailles Spectacles.

La Caisse des Dépôts est le mécène principal des Ombres.
L’ensemble bénéficie du soutien de la DRAC, de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et de Montpellier Méditerranée Métropole.

Les Ombres sont en résidence au Centre culturel de rencontre d’Ambronay dans le cadre du dispositif de résidences croisées mis en place sur l’ensemble du territoire français par le Centre de musique baroque de Versailles. Les Ombres sont en résidence aux Nuits musi-
cales d’Uzès. L’ensemble est membre de la FEVIS et de PROFEDIM.

L’ensemble Les Ombres est artiste-associé de la Fondation Singer-Polignac, en résidence depuis 2014.

Photo : Julien Mignot

Le Consort

Le Consort réunit quatre jeunes musiciens qui font renaître le répertoire de la sonate en trio et s’emparent de ce genre, véritable quintessence de la musique de chambre baroque, en interprétant les œuvres de compositeurs célèbres tels que Corelli, Vivaldi, Purcell et moins connus comme Reali ou Dandrieu. Le dialogue entre les deux violons et la basse continue déploie une richesse de contrastes que les quatre musiciens aiment à souligner dans leurs interprétations de la musique de chambre du XVIIème et XVIIIèmes siècles.

Entre 2022 et 2024, l’ensemble se produira en France et à l’étranger : Sommets Musicaux de Gstaad, Rheingau Musik Festival, Cologne Philharmonie, Innsbrucker Festwochen der Alten Musik, Musikfestspiele Mecklenburg-Vorpommern où les musiciens ont reçu le « Ensemblepreis de la Fondation Nordmetall », Philharmonie de Paris, Auditorium de Radio France pour un grand week-end Vivaldi à l’occasion de la sortie de leur prochain CD consacré au maître vénitien, La Seine Musicale, DeBijloke Gent, Llums d’Antiga in Barcelona, Sevilla (ICAS), Milano Arte Musica, Settimane Musicali Meranesi, Unione Musicale Torino, Settimane Barrocche di Brescia, Teatro di Verona, Wonderfeel festival à Amsterdam et une tournée des Pays-Bas orchestrée par OudeMuziek.
L’ensemble effectuera deux tournées en Amérique du Nord, avec pas moins de 20 concerts programmés entre autres à Berkeley (Cal Performances), Boston (Early Music Festival), Chicago (University), Vancouver Early Music, San Diego et New Orleans.

En juin 2017, Le Consort avait remporté le Premier Prix et le Prix du Public lors du Concours International de Musique Ancienne du Val de Loire, présidé par William Christie. Il a été depuis Ensemble-résident à l’Abbaye de Royaumont, à la Banque de France, et aux Festivals de Wallonie pendant l’été 2021.

Pour leurs enregistrements, en exclusivité pour ALPHA Classics, les musiciens du Consort affirment leurs choix artistiques avec Opus 1, réunissant des sonates inédites de Jean-François Dandrieu, couplées avec Corelli (Diapason d’or de l’année 2019), suivi de Specchio Veneziano, mettant en regard deux compositeurs vénitiens, Vivaldi et Reali. Leur collaboration avec la mezzo-soprano Eva Zaïcik a fait naître deux enregistrements : un recueil de cantates françaises, Venez, chère Ombre (CHOC de Classica) et un hommage à Handel du temps de la Royal Academy à Londres (Royal Handel). Le prochain projet discographique fera la place belle au célèbre directeur artistique du Teatro San Angelo qu’était Vivaldi avec comme invitée la mezzo-soprano, Adèle Charvet (sortie prévue en mai 2023).

Le Consort est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2016.

Photo : Julien Benhamou

Trio Metral

Le Trio Metral, initialement formé par une fratrie de musiciens, rassemble aujourd’hui le pianiste Victor Metral, fondateur du trio, la violoncelliste Laure Hélène Michel et le violoniste Nathan Mierdl. Laure Hélène succède à Justine Metral et rejoint l’aventure après une première expérience familiale en trio. Nathan, récemment nommé violon solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, est quant à lui le tout nouveau venu. Ces trois jeunes concertistes, unis dans un même élan, s’adonnent à leur passion pour le grand répertoire de la musique de chambre. Leur parcours, en trio comme individuel, est jalonné de nombreuses récompenses : plus d’une quinzaine de Prix, dont le Premier Prix ainsi que le Prix du public et le Prix de la meilleure interprétation des Trios de Haydn remportés au Concours international Joseph Haydn à Vienne en 2017. Formés aux conservatoires supérieurs de musique de Paris et de Lyon, ils sont respectivement élèves d’Yvan Chiffoleau (violoncelle), Roland Daugareil (violon), et Michel Dalberto (piano).

Ensemble, ils se perfectionnent auprès de Claire Désert, Amy Flammer, Yovan Markovitch (« Leur très haut niveau instrumental et leurs talents respectifs forcent l’admiration, mais plus encore, leur profonde recherche artistique, allant au cœur même du message humain, émotionnel et spirituel me touche tout particulièrement »), et François Salque, dans la classe duquel ils valident leur Master au CNSM de Paris, puis obtiennent un doctorat de concertistes sous la tutelle de Michel Dalberto, pour qui, “le Trio a toutes les qualités d’un grand ensemble. Un beau parcours qui leur permet de côtoyer les plus fameuses formations du genre”. La formation reçoit aussi les conseils du Quatuor Belcea et de Gary Hoffman, Krzysztof Chorzelski, Avedis Kouyoumdjian, Johannes Meissl, Alfred Brendel, dans le cadre de l’European Chamber Music Academy à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth et de ProQuartet – dont il est successivement membre et résident. Il participe par ailleurs aux master-class du Trio Wanderer, du Quatuor Ysaÿe, du Quatuor Ebène et de Renaud Capuçon (au Festival de Radio France à Montpellier et au Mozartfest de Würzburg).

Le Trio Metral se produit régulièrement en France (Cité de la musique de Paris, Folles journées de Nantes, Académie du Festival de la Roque d’Anthéron, Festival Pablo Casals, Rencontres artistiques de Bel-Air, Festival Jeunes Talents) mais aussi à l’étranger comme en Italie (Turin, Florence, Milan, Rovereto), au Konzerthaus et au Musikverein de Vienne, au Festival de l’été Mosan de Belgique, au Maroc et au Royaume-Uni pour un récital à Oxford, à l’invitation d’Alfred Brendel et de Menahem Pressler ainsi qu’au Royal Albert Hall à Londres.

Ils font également partie de la grande famille des Concerts de Poche, organisés par Gisèle Magnan.

Un premier disque des deux trios de Mendelssohn, très chaleureusement accueilli par la critique et complimenté par la pianiste Martha Argerich, est paru chez Aparté. Le second opus, enregistré à l’Arsenal de Metz, regroupe les trios de Chostakovitch et celui de Weinberg, et marque le début d’une collaboration avec le label La Dolce Volta. Ce CD est salué par la presse spécialisée comme Diapason, Classica, The Strad, The Violin Channel, The Classical Teview, Le Monde, etc.

Le trio est lauréat de la Fondation Banque Populaire et vient tout juste d’enregistrer son nouveau disque dédié cette fois à la musique française, avec les trios de Ravel et de Chausson, à paraître en 2023 chez La Dolce Volta.

Le Trio Metral est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2017.

Photo : Philippe Le Faure

Elise Chauvin

Élise Chauvin débute le chant à l’âge de dix ans en intégrant la Maîtrise de Paris dirigée par Patrick Marco au CRR de Paris puis rejoint en 2006 la classe de Peggy Bouveret à l’École Normale de Musique de Paris et y obtient un Diplôme de Concertiste .

Elle intègre l’opéra studio de l’opéra de Lyon à la suite de ses études

Dès sa sortie, Élise Chauvin est engagée comme soliste dans de nombreuses productions, ce qui lui permet d’acquérir très vite une expérience scénique et un grand professionnalisme, et son éclectisme et sa grande ouverture musicale l’amènent à interpréter des rôles très variés.

Membre de l’ensemble Le Balcon, elle chante dans les œuvres de Karlheinz Stockhausen, Marco Suarez, Peter Eötvös, Fernando Fiszbein, Michael Levinas …

L’enthousiasme d’Élise pour le répertoire contemporain l’amène à participer à de nombreuses créations mondiales dont celles de Philippe Hurel, Salvatore Sciarrino, Diana Soh, Philippe Manouri, Yann Robin 

Repérée en 2010 pour son exceptionnelle présence scénique sur la scène de l’Opus Opéra de Philippe Hurel, Élise Chauvin démarre en parallèle une carrière de comédienne .

Elle se produit dans de nombreux théâtres et scènes nationales ainsi que dans des lieux prestigieux comme la Philharmonie de Paris, les Bouffes du Nord, le théâtre Colon en Argentine, l’opéra de Lille, l’opéra de Lyon, l’Opéra Comique, l’opéra de Harbin en Chine, le théâtre de l’Athénée, l’opéra de Singapour …

Cette saison Élise Chauvin interprète les rôles, d’Antigone dans le Cri d’Antigone de Loïc Guénin et Anne Monfort (Arsenal de Metz, Scène national et la Friche de Marseille), de femme dans le monologue Papillon Noir de Yannick Haenel, Yann Robin et Arthur Nauzyciel (Théâtre National de Bretagne de Rennes, La Scala de Paris), d’Alice dans Alice de Matteo Franceschini et Edouard Signolet (Théâtre impérial de Compiègne et en tournée). Aux côtés de Tanguy Viel et Philippe Hurel elle interprète Périple à la Criée de Marseille.

Elle interprétera de nombreux concerts la saison prochaine et créera Carmen Case de Diana Soh et Alexandra Lacroix avec la Queen Chapel Music Chapel (tournée européenne) , ainsi que Façon Tragique de Diana Soh et Severine Chavrier au Festival d’Aix en Provence (Théâtre des Bouffes du Nord, tournée européenne).  

Eva Zaïcik

Très tôt remarquée pour la beauté de son timbre, sa voix longue et sa présence scénique, Eva Zaïcik s’impose comme l’une des artistes lyriques les plus en vue de sa génération.
En 2018, elle est élue Révélation lyrique aux Victoires de la Musique Classique, remporte le Deuxième Prix du prestigieux Concours Reine Elisabeth de Belgique, ainsi que le Concours Voix Nouvelles.

Ces distinctions ne font que confirmer une carrière déjà considérable, qui la voit collaborer avec des chefs de grande renommée et dans des salles de premier ordre.
Citons par exemple, William Christie (elle est un membre remarqué du Jardin des Voix 2018), Vincent Dumestre, (Dido dans Dido and Aeneas ; Lybie dans Phaéton de Lully), Hervé Niquet (Caliste dans Les Amants Magnifiques de Lully ), Christophe Rousset (Troisième Dame dans La Flûte enchantée de Mozart), ainsi que Philippe Herreweghe (vaste tournée européenne avec le Requiem de Mozart) et Laurence Equilbey (de nouveau le Requiem de Mozart pour une grande tournée française mis en scène par Yoann Bourgeois).

N’oublions pas des collaborations fructueuses avec d’autres grands chefs tels que Leonardo García Alarcón, Marco Guidarini, Emmanuelle Haïm, René Jacobs, Cornelius Meister ou Alain Altinoglu.
Récemment, elle a incarné La Speranza dans L’Orfeo de Monteverdi avec I Gemelli sous la co-direction d’Emiliano Gonzalez Toro (Théâtre des Champs-Élysées), Sélyzette d’Ariane et Barbe-Bleue de Dukas sous la baguette de Pascal Rophé (Théâtre du Capitole de Toulouse) et le rôle-titre de Carmen de Bizet (Théâtre impérial de Compiègne).

Elle s’illustre aussi bien à l’opéra qu’en concert et a chanté avec un grand succès les Folk Songs de Berio et des extraits des Kindertotenlieder de Mahler avec le Mahler Chamber Orchestra au Festival de Saint-Denis. Elle ouvre la saison du Aalborg Symfonikorkester au Danemark dans Les Nuits d’été de Berlioz, sous la direction de Michael Schønwandt, avant de partir pour une tournée au Brésil avec ce même programme. Elle se produit régulièrement aux côtés du Poème Harmonique : enregistrement de Cadmus et Hermione à l’Opéra Royal de Versailles, concerts consacrés à Bellerofonte Castaldi au Palais Farnese et à la Salle Gaveau. Elle participe à Anamorfosi sorti en 2019 chez Alpha.

Artiste éclectique passionnée par toutes les formes d’expression, elle s’investit avec bonheur à la création contemporaine, créant par exemple Cœur étoilé d’Ahmed Essyad aux côtés du Quatuor Tana au Festival d’Aix-en- Provence en 2015 ou le rôle de Nelly dans Illiade l’Amour de Betsy Jolas en 2016, de même que plusieurs pièces de Vincent Bouchot.

Invitée à chanter sur de nombreuses scènes en France et à l’étranger (Philharmonie de Paris, Aix en Provence, Chorégies d’Orange, Avignon, Oude Muziek d’Utrecht, Opéra Royal de Versailles, Festival Messiaen, Diaghilev Festival de Perm, Auditorio Nacional Madrid, Tchaïkovsky Concert Hall, Barbican Center, Royal Albert Hall de Londres, Seoul …), sous la direction de grands chefs tels que : Leonardo Garcia Alarcòn, Marco Guidarini, René Jacobs, Cornelius Meister, Alain Altinoglu …

On a également pu l’entendre dans les rôles de Ottavia (L’Incoronazione di Poppea de Monteverdi), Proserpina (L’Orfeo de Monteverdi), Melibea (Il Viaggio a Reims de Rossini), Farnace (Mitridate de Mozart), Cherubino (Le Nozze di Figaro de Mozart), Judith (A Kékszakallù Herceg Vara de Bartók), Diane à la Houppe (Les Aventures du Roi Pausole de Honegger) et Ernesto (Il Mondo della Luna de Haydn) avec l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris

La saison 2019-2020 illustre la diversité de son répertoire. A l’opéra, elle incarne Paulina et Milovzor dans La Dame de Pique de Tchaikovsky aux Opéras de Nice et Toulon dans une mise en scène exceptionnelle d’Olivier Py.
La suite de la saison est fortement perturbée par la crise sanitaire, puisqu’elle aurait dû faire ses débuts à New York au Armory avec l’Ensemble Pygmalion dans les Vêpres à la Vierge de Monteverdi, dans une mise en scène de Pierre Audi et partir ensuite en tournée avec William Christie et Les Arts Florissants pour un récital d’air de Händel. Enfin, pour clôturer la saison, on aurait dû l’entendre au Festival de Gstaad avec Les Talens Lyriques pour La Flûte Enchantée.

Pour la saison 2020-2021, elle retrouve Le Consort et Justin Taylor en récital, notamment à la salle Gaveau, pour un nouveau programme consacré à la Royal Academy of Music de Londres (Haendel, Ariosti, Bononcini), qui fera l’objet d’une parution discographique chez Alpha fin 2020, après le succès de leur 1er album : Venez Chère Ombre, récompensé d’un Choc de Classica et du Choix de France Musique.

Elle crée un programme autour des musiques du Louvre avec Les Ombres, au Festival d’Ambronay avant de retrouver Emmanuelle Haïm et le Concert d’Astrée dans un récital de Cantates Françaises à l’opéra de Lille.
En novembre, elle rejoint Philippe Herreweghe pour une grande tournée européenne avec la Missa Solemnis de Beethoven, avant de se rendre à Strasbourg pour l’Oratorio de Noël de Saint Saens.

A l’opéra, on la retrouve dans autre chef d’œuvre de Tchaïkovski, Eugène Oneguine, dans le rôle d’Olga au Capitole de Toulouse.
Elle poursuit sa collaboration avec Philippe Herreweghe dans la Messe en Si au Festival de Salzburg, et reprend le Requiem de Mozart en tournée européenne. Dans l’intervalle, elle interprétera le rôle titre dans la Tragédie de Carmen, avec Miroirs Etendus, dans différentes villes françaises.

Au printemps, elle fera ses débuts au Wien Konzerthaus dans Paulus de Mendelssohn avant de retrouver le Poème Harmonique pour une tournée autour du Nisi Dominus de Vivaldi, qui fera l’objet d’un enregistrement

Photo : Victor Toussaint

Andriy Gnatiuk

Le baryton-basse franco-ukrainien Andriy Gnatiuk a étudié le chant au Conservatoire national supérieur de musique de Kiev. En 2012, il intègre L’Atelier lyrique de l’Opéra national de Paris et rejoint de nombreuses productions : Leporello dans Don Giovanni de Mozart, Don Alfonso dans Cosi fan Tutte de Mozart et Collatinus dans The Rape of Lucretia de Britten avec Le Balcon dirigé par Maxime Pascal. Andriy participe à de nombreux concerts et récitals au Palais Garnier, à l’Amphithéâtre Bastille et à l’Auditorium du Louvre ainsi qu’à la Cité de la musique à Paris. S’ensuivent plusieurs productions à l’Opéra national de Paris : Vol Retour de Joanna Lee (mise en scène par Katie Mitchell), L’Orfeo de Monteverdi (mise en scène par Julie Bérès) et Bastien et Bastienne de Mozart (mise en scène par Mirabelle Ordinaire). Il participe à la tournée de Il Signor Bruschino de Rossini en interprétant le rôle de Filiberto avec l’Orchestre National d’Île-de-France sous la direction d’Enrique Mazzola. Il chante également le solo de basse dans le ballet Les Noces de Stravinsky. On a récemment pu l’entendre dans le rôle de Cyrus le Grand, dans la première française en version scénique de l’opéra baroque Crésus de Reinhard Keiser, mis en scène par Benoît Bénichou et sous la baguette de Johannes Pramsohler (Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Paris). 

photo : Natalia Rusu

Arthur Hinnewinkel

Né aux États-Unis en 2000, Arthur Hinnewinkel commence le piano à l’âge de 7 ans à Singapour. En France, il rentre au Conservatoire Régional de Rueil-Malmaison dans la classe de Chantal Riou puis au Conservatoire Régional de Paris dans celle d’Anne-Lise Gastaldi. A la même période, il remporte ses premiers prix de concours (Concours Flame, Claude Kahn, Île-de-France) avant d’être admis à l’âge de 15 ans au Conservatoire National Supérieur de Paris pour se perfectionner dans la classe d’Hortense Cartier-Bresson et de Fernando Rossano, mais aussi en musique de chambre auprès de Claire Désert, François Salque, Maria Belooussova, Itamar Golan.

Il se produit dans les grands festivals français en soliste ou chambriste (Festival de la Roque d’Anthéron, Festival de Pâques et d’Août à Deauville, Festival de Wissembourg, Festival Chopin à Paris, Festival Musique à La Prée, Festival Classicaval à Val d’Isère, Festival de Pont-Croix…), mais aussi au usée Guimet, au musée de la Vie Romantique, au Teatro di Marcello à Rome et à la radio pour Génération France Musique et les Concerts de 20 heures.

En 2023, il est finaliste du concours Clara Haskil et lauréat du Prix Spécial Modern Times, puis lauréat des prix Thierry Scherz et André Hoffman en 2024 dans le cadre des Sommets Musicaux de Gstaad, grâce auxquels il enregistrera un disque dédié à l’œuvre pour piano et orchestre de Robert Schumann sous le label Claves.

Depuis septembre 2024, Arthur est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe de Frank Braley et Avedis Kouyoumdjian.

Arthur est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2021.