Samedi 10 juin, 21h – Quatuor Agate

Corentin Apparailly (né en 1995)

Athanor, traité d’alchimie pour quatuor à cordes

Johannes Brahms (1833-1897)

Quatuor à cordes n°2 opus 51

  • Allegro non troppo
  • Andante moderato
  • Quasi minuetto
  • Allegro non assai

Quatuor Agate

Adrien Jurkovic, Thomas Descamps violon

Raphaël Pagnon alto

Simon Iachemet violoncelle

Photo : Kaupo Kikkas

Samedi 10 juin, 19h – Quatuor Hermès

Gabriel Fauré (1845-1924)

Quatuor à cordes opus 121

Allegro moderato

Andante in A minor

Allegro

Giovanni Sollima (né en 1962)

« Federico II » tiré de « Voyage en Italie »

Erich Wolfgang Korngold (1897-1957)

Quatuor n° 2 en mi b M opus 26

Allegro

Intermezzo

Larghetto

Waltz

Quatuor Hermès

Omer Bouchez, Elise Liu violon

Lou Chang alto

Yan Levionnois violoncelle

Photo : Lyodoh Kaneko

Vendredi 9 juin 2023, 19h – Le Consort

Anthologie de la sonate en trio

Michel-Pignolet de Montéclair (1667-1737)

Plainte en dialogue pour deux violons

Marco Uccellini (1603-1680)

Bergamasca

Antonio Vivaldi (1678-1741)

Trio Sonata en sol mineur opus 1 n°1

Jean-François Dandrieu (1682-1738)

Sonate en trio en sol mineur opus 1 n°1

Giovanni Battista Reali (1681-1751)

Folia opus 1 n°12

Henry Purcell (1659-1695)

Sonata in Four Parts in G minor Z 807

Mrs. Philharmonica (dates inconnues)

Sonata for two violins with violoncello obbligato and continuo

Andrea Falconieri (1585-1656)

Folias echa para mi Senora Dona Tarolilla de Carallenos

Jean-Sébastien Bach (1685-1750)

Andante BWV 974 (d’après Marcello)

Antonio Vivaldi

Follia

Le Consort

Théotime Langlois de Swarte, Sophie de Bardonnèche violon

Hanna Salzenstein violoncelle

Justin Taylor clavecin

Vendredi 9 juin 2023, 21h – Les Ombres

Bach Abel Society

En 1765, Johann Christian Bach, installé à Londres, établit avec son ami Carl Friedrich Abel les prestigieux « Bach Abel Concerts ». En s’entourant d’artistes parmi les plus talentueux de leur génération, Margaux Blanchard et Sylvain Sartre nous proposent de redécouvrir la musique qui anima les luxueux salons londoniens de la fin du XVIlle siècle. La promesse d’être admis, le temps d’une écoute, dans la très sélect Bach Abel Society.

Johann Christian Bach (1735-1782)

  • Quatuor opus 8 n°4 (W.B 52) 
    • Andante 
    • Rondeau 

Franz Josef Haydn (1732-1809)

A selection of the most favourite Scotssongs : « John Anderson » 

Carl Friedrich Abel (1723-1787)

Prelude in D-Dur 

Johann Samuel Schröter (1753-1788) 

  • Six sonates d’airs choisis opus 7 
    • Sonata VI 
      • Allegro ma non troppo 

Franz Josef Haydn 

« She never told her love » Hob.XXVIa:34 

Carl Friedrich Abel 

  • Zehn Sonaten für Viola da Gamba und basso continuo (Maltzan Collection )
    • Sonata in D-Dur (A2:75) 
      • Un poco Vivace 
  • Sonata a due flauti o violini e violoncello, opus 3 n°1
    • Adagio ma non troppo 

Franz Josef Haydn 

A selection of the most favourite Scots-songs : « Mary’s dream » 

Johann Samuel Schröter 

  • Trois quintettes pour le clavecin opus 1 
    • Quintette n°1 (IJS 2) 
      • Allegro 
      • Largo 
      • Allegro 

Franz Josef Haydn 

A selection of the most favourite Scots-songs : « I love my love in secret »

 Fiona McGown mezzo soprano

Les Ombres

Sylvain Sartre traverso

Margaux Blanchard viole de gambe

Théotime Langlois de Swarte violon

Justin Taylor pianoforte

Photo : Julien Benhamou

Elise Chauvin

Élise Chauvin débute le chant à l’âge de dix ans en intégrant la Maîtrise de Paris dirigée par Patrick Marco au CRR de Paris puis rejoint en 2006 la classe de Peggy Bouveret à l’École Normale de Musique de Paris et y obtient un Diplôme de Concertiste .

Elle intègre l’opéra studio de l’opéra de Lyon à la suite de ses études

Dès sa sortie, Élise Chauvin est engagée comme soliste dans de nombreuses productions, ce qui lui permet d’acquérir très vite une expérience scénique et un grand professionnalisme, et son éclectisme et sa grande ouverture musicale l’amènent à interpréter des rôles très variés.

Membre de l’ensemble Le Balcon, elle chante dans les œuvres de Karlheinz Stockhausen, Marco Suarez, Peter Eötvös, Fernando Fiszbein, Michael Levinas …

L’enthousiasme d’Élise pour le répertoire contemporain l’amène à participer à de nombreuses créations mondiales dont celles de Philippe Hurel, Salvatore Sciarrino, Diana Soh, Philippe Manouri, Yann Robin 

Repérée en 2010 pour son exceptionnelle présence scénique sur la scène de l’Opus Opéra de Philippe Hurel, Élise Chauvin démarre en parallèle une carrière de comédienne .

Elle se produit dans de nombreux théâtres et scènes nationales ainsi que dans des lieux prestigieux comme la Philharmonie de Paris, les Bouffes du Nord, le théâtre Colon en Argentine, l’opéra de Lille, l’opéra de Lyon, l’Opéra Comique, l’opéra de Harbin en Chine, le théâtre de l’Athénée, l’opéra de Singapour …

Cette saison Élise Chauvin interprète les rôles, d’Antigone dans le Cri d’Antigone de Loïc Guénin et Anne Monfort (Arsenal de Metz, Scène national et la Friche de Marseille), de femme dans le monologue Papillon Noir de Yannick Haenel, Yann Robin et Arthur Nauzyciel (Théâtre National de Bretagne de Rennes, La Scala de Paris), d’Alice dans Alice de Matteo Franceschini et Edouard Signolet (Théâtre impérial de Compiègne et en tournée). Aux côtés de Tanguy Viel et Philippe Hurel elle interprète Périple à la Criée de Marseille.

Elle interprétera de nombreux concerts la saison prochaine et créera Carmen Case de Diana Soh et Alexandra Lacroix avec la Queen Chapel Music Chapel (tournée européenne) , ainsi que Façon Tragique de Diana Soh et Severine Chavrier au Festival d’Aix en Provence (Théâtre des Bouffes du Nord, tournée européenne).  

Eva Zaïcik

Très tôt remarquée pour la beauté de son timbre, sa voix longue et sa présence scénique, Eva Zaïcik s’impose comme l’une des artistes lyriques les plus en vue de sa génération.
En 2018, elle est élue Révélation lyrique aux Victoires de la Musique Classique, remporte le Deuxième Prix du prestigieux Concours Reine Elisabeth de Belgique, ainsi que le Concours Voix Nouvelles.

Ces distinctions ne font que confirmer une carrière déjà considérable, qui la voit collaborer avec des chefs de grande renommée et dans des salles de premier ordre.
Citons par exemple, William Christie (elle est un membre remarqué du Jardin des Voix 2018), Vincent Dumestre, (Dido dans Dido and Aeneas ; Lybie dans Phaéton de Lully), Hervé Niquet (Caliste dans Les Amants Magnifiques de Lully ), Christophe Rousset (Troisième Dame dans La Flûte enchantée de Mozart), ainsi que Philippe Herreweghe (vaste tournée européenne avec le Requiem de Mozart) et Laurence Equilbey (de nouveau le Requiem de Mozart pour une grande tournée française mis en scène par Yoann Bourgeois).

N’oublions pas des collaborations fructueuses avec d’autres grands chefs tels que Leonardo García Alarcón, Marco Guidarini, Emmanuelle Haïm, René Jacobs, Cornelius Meister ou Alain Altinoglu.
Récemment, elle a incarné La Speranza dans L’Orfeo de Monteverdi avec I Gemelli sous la co-direction d’Emiliano Gonzalez Toro (Théâtre des Champs-Élysées), Sélyzette d’Ariane et Barbe-Bleue de Dukas sous la baguette de Pascal Rophé (Théâtre du Capitole de Toulouse) et le rôle-titre de Carmen de Bizet (Théâtre impérial de Compiègne).

Elle s’illustre aussi bien à l’opéra qu’en concert et a chanté avec un grand succès les Folk Songs de Berio et des extraits des Kindertotenlieder de Mahler avec le Mahler Chamber Orchestra au Festival de Saint-Denis. Elle ouvre la saison du Aalborg Symfonikorkester au Danemark dans Les Nuits d’été de Berlioz, sous la direction de Michael Schønwandt, avant de partir pour une tournée au Brésil avec ce même programme. Elle se produit régulièrement aux côtés du Poème Harmonique : enregistrement de Cadmus et Hermione à l’Opéra Royal de Versailles, concerts consacrés à Bellerofonte Castaldi au Palais Farnese et à la Salle Gaveau. Elle participe à Anamorfosi sorti en 2019 chez Alpha.

Artiste éclectique passionnée par toutes les formes d’expression, elle s’investit avec bonheur à la création contemporaine, créant par exemple Cœur étoilé d’Ahmed Essyad aux côtés du Quatuor Tana au Festival d’Aix-en- Provence en 2015 ou le rôle de Nelly dans Illiade l’Amour de Betsy Jolas en 2016, de même que plusieurs pièces de Vincent Bouchot.

Invitée à chanter sur de nombreuses scènes en France et à l’étranger (Philharmonie de Paris, Aix en Provence, Chorégies d’Orange, Avignon, Oude Muziek d’Utrecht, Opéra Royal de Versailles, Festival Messiaen, Diaghilev Festival de Perm, Auditorio Nacional Madrid, Tchaïkovsky Concert Hall, Barbican Center, Royal Albert Hall de Londres, Seoul …), sous la direction de grands chefs tels que : Leonardo Garcia Alarcòn, Marco Guidarini, René Jacobs, Cornelius Meister, Alain Altinoglu …

On a également pu l’entendre dans les rôles de Ottavia (L’Incoronazione di Poppea de Monteverdi), Proserpina (L’Orfeo de Monteverdi), Melibea (Il Viaggio a Reims de Rossini), Farnace (Mitridate de Mozart), Cherubino (Le Nozze di Figaro de Mozart), Judith (A Kékszakallù Herceg Vara de Bartók), Diane à la Houppe (Les Aventures du Roi Pausole de Honegger) et Ernesto (Il Mondo della Luna de Haydn) avec l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris

La saison 2019-2020 illustre la diversité de son répertoire. A l’opéra, elle incarne Paulina et Milovzor dans La Dame de Pique de Tchaikovsky aux Opéras de Nice et Toulon dans une mise en scène exceptionnelle d’Olivier Py.
La suite de la saison est fortement perturbée par la crise sanitaire, puisqu’elle aurait dû faire ses débuts à New York au Armory avec l’Ensemble Pygmalion dans les Vêpres à la Vierge de Monteverdi, dans une mise en scène de Pierre Audi et partir ensuite en tournée avec William Christie et Les Arts Florissants pour un récital d’air de Händel. Enfin, pour clôturer la saison, on aurait dû l’entendre au Festival de Gstaad avec Les Talens Lyriques pour La Flûte Enchantée.

Pour la saison 2020-2021, elle retrouve Le Consort et Justin Taylor en récital, notamment à la salle Gaveau, pour un nouveau programme consacré à la Royal Academy of Music de Londres (Haendel, Ariosti, Bononcini), qui fera l’objet d’une parution discographique chez Alpha fin 2020, après le succès de leur 1er album : Venez Chère Ombre, récompensé d’un Choc de Classica et du Choix de France Musique.

Elle crée un programme autour des musiques du Louvre avec Les Ombres, au Festival d’Ambronay avant de retrouver Emmanuelle Haïm et le Concert d’Astrée dans un récital de Cantates Françaises à l’opéra de Lille.
En novembre, elle rejoint Philippe Herreweghe pour une grande tournée européenne avec la Missa Solemnis de Beethoven, avant de se rendre à Strasbourg pour l’Oratorio de Noël de Saint Saens.

A l’opéra, on la retrouve dans autre chef d’œuvre de Tchaïkovski, Eugène Oneguine, dans le rôle d’Olga au Capitole de Toulouse.
Elle poursuit sa collaboration avec Philippe Herreweghe dans la Messe en Si au Festival de Salzburg, et reprend le Requiem de Mozart en tournée européenne. Dans l’intervalle, elle interprétera le rôle titre dans la Tragédie de Carmen, avec Miroirs Etendus, dans différentes villes françaises.

Au printemps, elle fera ses débuts au Wien Konzerthaus dans Paulus de Mendelssohn avant de retrouver le Poème Harmonique pour une tournée autour du Nisi Dominus de Vivaldi, qui fera l’objet d’un enregistrement

Photo : Victor Toussaint

Andriy Gnatiuk

Le baryton-basse franco-ukrainien Andriy Gnatiuk a étudié le chant au Conservatoire national supérieur de musique de Kiev. En 2012, il intègre L’Atelier lyrique de l’Opéra national de Paris et rejoint de nombreuses productions : Leporello dans Don Giovanni de Mozart, Don Alfonso dans Cosi fan Tutte de Mozart et Collatinus dans The Rape of Lucretia de Britten avec Le Balcon dirigé par Maxime Pascal. Andriy participe à de nombreux concerts et récitals au Palais Garnier, à l’Amphithéâtre Bastille et à l’Auditorium du Louvre ainsi qu’à la Cité de la musique à Paris. S’ensuivent plusieurs productions à l’Opéra national de Paris : Vol Retour de Joanna Lee (mise en scène par Katie Mitchell), L’Orfeo de Monteverdi (mise en scène par Julie Bérès) et Bastien et Bastienne de Mozart (mise en scène par Mirabelle Ordinaire). Il participe à la tournée de Il Signor Bruschino de Rossini en interprétant le rôle de Filiberto avec l’Orchestre National d’Île-de-France sous la direction d’Enrique Mazzola. Il chante également le solo de basse dans le ballet Les Noces de Stravinsky. On a récemment pu l’entendre dans le rôle de Cyrus le Grand, dans la première française en version scénique de l’opéra baroque Crésus de Reinhard Keiser, mis en scène par Benoît Bénichou et sous la baguette de Johannes Pramsohler (Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Paris). 

photo : Natalia Rusu

Arthur Hinnewinkel

Né aux États-Unis en 2000, Arthur Hinnewinkel commence le piano à l’âge de 7 ans à Singapour. En France, il rentre au Conservatoire Régional de Rueil-Malmaison dans la classe de Chantal Riou puis au Conservatoire Régional de Paris dans celle d’Anne-Lise Gastaldi. A la même période, il remporte ses premiers prix de concours (Concours Flame, Claude Kahn, Île-de-France) avant d’être admis à l’âge de 15 ans au Conservatoire National Supérieur de Paris pour se perfectionner dans la classe d’Hortense Cartier-Bresson et de Fernando Rossano, mais aussi en musique de chambre auprès de Claire Désert, François Salque, Maria Belooussova, Itamar Golan.

Il se produit dans les grands festivals français en soliste ou chambriste (Festival de la Roque d’Anthéron, Festival de Pâques et d’Août à Deauville, Festival de Wissembourg, Festival Chopin à Paris, Festival Musique à La Prée, Festival Classicaval à Val d’Isère, Festival de Pont-Croix…), mais aussi au usée Guimet, au musée de la Vie Romantique, au Teatro di Marcello à Rome et à la radio pour Génération France Musique et les Concerts de 20 heures.

En 2023, il est finaliste du concours Clara Haskil et lauréat du Prix Spécial Modern Times, puis lauréat des prix Thierry Scherz et André Hoffman en 2024 dans le cadre des Sommets Musicaux de Gstaad, grâce auxquels il enregistrera un disque dédié à l’œuvre pour piano et orchestre de Robert Schumann sous le label Claves.

Depuis septembre 2024, Arthur est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe de Frank Braley et Avedis Kouyoumdjian.

Arthur est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2021.