Vendredi 6 juin, 19h – Arthur Hinnewinkel, Emmanuel Coppey, Stéphanie Huang

Johannes Brahms (1833-1897)

Sonate pour violon et piano no 3 en  mineur opus 108 

Allegro alla breve 

Adagio 

Un poco presto e con sentimento

Presto agitato

Trio n°2 pour piano, violon et violoncelle en ut majeur opus 87

Allegro 

Andante con moto 

Scherzo 

Allegro giocoso 

Felix Mendelssohn (1809-1847)

Romance sans parole opus 30 n°6

Arthur Hinnewinkel piano

Emmanuel Coppey violon

Stéphanie Huang violoncelle

Emmanuel Coppey

Artiste City Music Foundation, Artiste en Résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, membre de l’Ensemble Modern Academy de Francfort et des London Contemporary Soloists, le violoniste français Emmanuel Coppey construit une solide carrière de concertiste.

En tant que soliste, il a collaboré avec Jérémie Rhorer, Vahan Mardirossian, Rachel Podger, Alexei Ogrintchouk, Guy van Waas et Christopher Warren-Green. Chambriste recherché, Emmanuel a joué avec Nelson Goerner, Marc Coppey, Augustin Dumay, Emre Şener, Anna Vinnitskaya, Barbara Hannigan, Nicolas Baldeyrou, François Salque, Guillaume Bellom, Martin Beaver, Bertrand Chamayou, Frank Braley, dans certains des plus prestigieux festivals européens de musique de chambre.

Son répertoire s’étend de la musique baroque à la musique contemporaine et comprend toutes les Sonates et Partitas de Bach, avec lesquelles il remporte le concours Bach de New York en 2023. En tant qu’arrangeur, il a également écrit une pièce de virtuosité basée sur l’Apprenti Sorcier de Dukas.

Emmanuel a reçu l’enseignement des violonistes György Pauk et Augustin Dumay. Il est diplômé de la Royal Academy of Music et du Conservatoire de Paris où il a étudié avec Philippe Graffin et Svetlin Roussev. Son éducation musicale a commencé avec Larissa Kolos. Emmanuel a été soutenu par la Royal Academy of Music, l’Adami, la Fondation de la Vocation et la fondation de la Banque Populaire.

Depuis juillet 2024, il est en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

Il joue un magnifique Guarnerius de 1735, généreusement prêté par la collection Guttman.

photo © Benjamin Ealovega